1. Mon stage chez New Life


    Datte: 12/01/2021, Catégories: fhhh, fsoumise, strip, Oral fdanus, fsodo, délire, Humour Auteur: Patrick H.

    J’étais là de mon plein gré, soi-disant. En tout cas, je faisais tout comme. Selon notre conseiller conjugal, c’était ma dernière chance d’éviter le divorce, ma dernière cartouche pour récupérer Nathalie. Malgré les apparences, ma femme, je l’aime. Je ne veux pas la perdre. Simplement voilà, j’ai un peu déconné…
    
    Faut dire que nous les mecs, on est programmés pour être polygames. C’est pas notre faute, si on est victimes de cette saloperie d’atavisme qui nous oblige à foutre tout ce qui porte jupette. Non, j’invente rien. C’est prouvé génétiquement. Disséminer notre sperme dans un maximum d’utérus, engrosser des nanas à tout va, ça reste la meilleure façon de perpétuer notre patrimoine et au final d’assurer la survie de l’espèce. Bon, avec la maîtrise de la contraception, on sait bien qu’on l’atteindra plus, notre but – répandre des bâtards un peu partout sur terre – mais que je sache, le plus court chemin vers l’utérus passe toujours par le vagin, non ? C’est la nature humaine, on n’y peut rien. Mais essayez de lui faire comprendre ça, à Nathalie !
    
    Certes, on n’est plus à l’époque des Mammouths. On risque plus de se faire éventrer par un tigre à dents de sabre en allant chercher sa bectance chez Monoprix. On peut même distiller notre semence tranquille, après le journal de 20 h, sans craindre que bobonne se fasse capturer par une tribu cannibale ou que l’appart soit mis à sac par M. Boudu du troisième. N’empêche qu’il est toujours là, notre cerveau reptilien, primitif, vicelard, dix fois plus rapide que ce putain de néocortex. Cela dit, lui non plus n’est pas le dernier à vous glisser des idées salaces sous le crâne…
    
    Et pour tout arranger, le sexe est présent partout dans nos sociétés, planqué jusque dans les pubs télé et les magazines féminins. Et surtout, surtout, en embuscade sur le net. Un clic malheureux et hop ! Vous voilà propulsé dans la grande vitrine à illusions, le mégadistributeur de fantasmes. Une fois accro, c’est l’escalade, les liaisons dangereuses, le libertinage à tout crin et parfois à tout prix, la déchéance.
    
    En tout cas, moi, c’est comme ça que je suis tombé dedans. C’est vachement pernicieux, ce machin-là ; j’ai commencé tranquille, par de simples images de fesses, et j’ai fini par tromper ma femme sur des sites spécialisés, avec des filles qui ne demandaient que ça, de vraies folles du cul. Je voulais goûter à tout, connaître toutes les jouissances. On m’a diagnostiqué porno dépendant, hypersexuel compulsif et que sais-je encore… J’ai bien essayé de décrocher, mais j’y suis retourné à chaque fois. Et chaque fois c’était pareil, j’étais trop faible pour repousser la tentation.
    
    Alors me voici, comme un con, achevant ma cure au centre de la dernière chance, « une retraite particulière » comme ils disent, qui doit m’aider à faire le point sur moi-même, à maîtriser mes désirs hypertrophiés, à me libérer de ma libido maladive – le tout pour six mille euros les quatre semaines. Eh oui, quand même ! Sans compter que ...
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