1. TABLE DE SAPIN 9


    Datte: 09/01/2021, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Alainylon

    Au-loin je vis les feux rouges de la voiture de Janine disparaitre après le virage. Je m’apprêtais à entrer dans la maison de mes beaux parents quand je fus interpelé par les Psitt… ! Psitt… ! Psitt… ! Venant du coin du mur. Je me suis avancé d‘où venait la source, pour m’apercevoir qu’une femme se tenait à l‘abris de tous regards indiscrets. Que j’ai tout de suite reconnu étant la voisine du bout de la rue. Mariée et mère de deux enfants en bas âge.
    
    - Bonsoir madame, lui fis-je. Puisse faire quelque chose pour vous.
    
    - Non… enfin ! Je voudrais vous faire des excuses ?
    
    - Des excuses ! Répétais-je, étonné. Mais pourquoi donc ?
    
    - C’est votre voiture qu’il se trouve là ? Fit-elle en désignant du menton ma BX.
    
    - Oui… c’est bien la mienne. Pourquoi voulez-vous savoir
    
    Cela ? Ce n’est pas que vous l’avez…
    
    D’un pas pressé je me suis approché de mon véhicule. La voisine sur mes pas.
    
    - Mais monsieur… où courez-vous comme ça ?
    
    - Voir ma voiture.
    
    - Mais ! Elle n’a rien votre voiture.
    
    J’ai fait le tour pour m’assurer qu’elle n’avait réellement rien.
    
    - Je vous l’avais bien dit…
    
    - Oui, c’est vrai. Mais pourquoi avoir parlé de ma voiture.
    
    - Tout bonnement par ce je me suis servis d’elle pour avoir accès à la fenêtre qu‘y est là. Qu’elle m’a indiqué du doigt.
    
    La cuisine de mes beaux-parents. L’endroit même où j’avais fait l’amour avec ma coiffeuse.
    
    - Et alors ? M’entendais-je dire. Tourmenter de ce qui allait sortir de la bouche de cette femme.
    
    - J’ai assisté à tout. Il faut que vous me punissiez, vous savez monsieur, pour avoir joué la voyeuse. Vous m’entendez ! Une bonne correction pour me persuader de ne pas aller le chanter aux oreilles de l’époux. Comment se nomme t-il déjà le mari de la coiffeuse, Janine… ah oui ! Charles… oui c’est ça Charles…
    
    Je n’ai pas trouvé la réplique tant j’étais bouche bée. Au point de la saisir par le bras et de l’entraîner à l’intérieur. À la lumière, j’ai vue qu’elle portait une robe ample au décolleté profond, qui mettait en valeur une poitrine ronde et ferme. Ses cheveux blonds pendaient sur ses épaules et son visage pâle lui donnait le teint d’une poupée. Aux pieds, elle portait des bottes en caoutchouc, qu’elle s’est empressée de se retirer pour pénétrer les lieux. De peur de salir le sol.
    
    - C’est une habitude chez moi, me fit-elle.
    
    Je n’ai pas pu m'empêcher de jeter de brefs coups d’œil. Ils m’ont semblé si doux, si cambrés. Je ne sais pourquoi mais je l’ai félicité de possédé de si beaux pieds. J‘ai senti en retour un grand sourire.
    
    - Je détecte chez vous, comme une adoration pour mes pieds ? Je me trompe ?
    
    Je lui ai proposé dans un grand sourire de lui montrer à tel point j’adorais cela. Elle ne se fit pas prier. Pour ça je l’ai s’asseoir sur une chaise. Je me suis saisi de ses petons que j’ai posés en appui sur mes genoux et je les ai caressés. J’ai senti sous mes doigts ses pieds légèrement moites, accentuant la tendresse de ses plantes. Une chose est ...
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