1. Le choc du passé et la promesse d'un avenir radieux


    Datte: 08/01/2021, Catégories: fhhh, fagée, couplus, extracon, anniversai, Collègues / Travail Oral fist, double, Partouze / Groupe confession, totalsexe, couple+h, Auteur: RobertAnne62

    Ce texte est une suite non prévue du récit 14742. "Il n’est jamais trop tard". Dans ce récit, Robert avait été surpris de la rapidité avec laquelle Anne se livrait à des pratiques qu’elle lui refusait jusque-là. Une pensée le travaille. Et si elle ne lui avait pas été fidèle ?
    
    Récit d’Anne
    
    Robert mon chéri.
    
    Cela me fait tout drôle de t’écrire alors que tu es à quelques pas, mais c’est la règle, tu ne dois découvrir ce texte que lorsque je l’aurai terminé. Patience.
    
    Tu voulais savoir si je t’avais trompé, eh bien ce récit peut te mettre sur la piste.
    
    Tu sais, bien sûr, que j’ai longtemps travaillé dans cette société spécialisée dans l’audiovisuel. Nous proposions tout ce qui est nécessaire pour les films, ciné ou TV, depuis les costumes jusqu’aux caméras en passant par les décors. Du fait de mon ancienneté et peut-être mes compétences, je me suis retrouvée en charge de la gestion des stocks, ce qui n’était pas une mince affaire. J’avais donc accès à l’ensemble des services et bâtiments et on me nommait "la femme aux clés d’or" car j’avais le "passe universel" qui m’ouvrait toutes les portes. Ce détail est capital dans la suite de mon récit.
    
    J’avais une amie, Laure, d’ailleurs nous nous voyons encore, qui s’occupait des costumes. Son bureau jouxtait la réserve où les costumes et accessoires étaient stockés. Une vraie caverne d’Ali Baba. Et c’est avec Laure que je prenais mon repas de midi, à la cantine ou dans un petit café, juste à côté. À l’époque où se déroule mon récit, j’avais pris la décision de faire un peu attention à ma ligne et, sans sauter le repas de midi, je me contentais d’une "gamelle" que je prenais dans mon bureau alors que tout le monde était parti.
    
    Ce jour-là, j’avais passé une matinée difficile ; aussi, en sortant de réunion, je décide d’aller manger avec ma copine et sans la prévenir je passe la prendre dans son bureau. J’ouvre la porte et en même temps que je constate son absence, je me rends compte que l’heure est largement dépassée et que certainement elle est partie depuis un moment. Je vais refermer quand j’entends du bruit dans la réserve et, pensant que Laure est là, je m’avance dans le local. Il fait sombre mais j’aperçois deux silhouettes manifestement occupées à se donner du plaisir à grands renforts de mouvements ponctués de petits cris. Je pense, coquine de Laure, tu m’avais caché ta liaison, toi qui disais vivre le parfait amour avec ton mari.
    
    Mes yeux s’habituent à l’obscurité et, rassurée, je constate que ce n’est pas elle mais une jeunette de la compta qui s’envoie en l’air avec Arthur, le tombeur de ces dames dont la réputation n’est plus à faire. La rumeur le désignait comme l’amant de nombreuses femmes de la boîte et il faut reconnaitre qu’il avait un don pour plaire et pourtant c’était loin d’être un Apollon. Ils ne remarquent pas ma présence et je me sauve discrètement. Quand j’ai parlé de cela à Laure, elle a été catastrophée.
    
    — Oh, mon Dieu, la porte était ouverte ?
    — Oui, ...
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