1707 - Les cinq questions
Datte: 21/01/2018,
Catégories:
fh,
fhh,
grp,
couple,
alliance,
fsoumise,
hdomine,
Voyeur / Exhib / Nudisme
Oral
double,
Partouze / Groupe
fdanus,
fsodo,
fouetfesse,
init,
portrait,
historique,
initiatiq,
amourpass,
fsoumisah,
Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... passage à Versailles fut, au final, positif. Angeline avait particulièrement tapé dans l’œil de diverses personnes bien placées ou intéressantes, et en sachant utiliser les sous-entendus, nous avons rapidement mis sur pied une sorte de petit club libertin et secret. Car l’austérité de l’époque ne nous incite pas à vivre nos « loisirs » au grand jour.
De plus, notre château est assez loin tout en n’étant pas trop éloigné de la Cour. Soixante lieues sont une bonne distance, finalement. L’endroit est assez isolé, et notre parc est plutôt propice aux diverses fêtes particulières, surtout sur l’île qui trône au milieu du lac. En peu de temps, j’ai fait aménager l’île en question et restauré le cabanon qui s’y trouvait. Cabanon, maintenant, c’est vite dit ! Comme l’avait si bien fait remarquer l’un de nos invités :
— Quelque part, c’est notre Trianon à nous !
— Certes, mais je ne sais pas s’il s’y passe les mêmes choses !
Les femmes, pour certaines rougirent, d’autres eurent les yeux brillants, quant aux hommes, ils s’esclaffèrent.
Nos soirées sont une préfiguration de ce qui adviendra souvent plus tard chez les nobles, une fois le grand Roi décédé. Nous étions alors des précurseurs, mais nous ne le savions pas. Mais à cette époque, nous éprouvions le délicieux frisson de l’interdit et la subtile angoisse d’être démasqué !
Aujourd’hui, Alexandre-Louis n’est pas là, alors que d’habitude, il ne manque pas une seule occasion d’être proche d’Angeline. Souvent, je lui ...
... confie ma femme, je sais qu’elle est en sécurité avec lui. Parfois, je me surprends à être jaloux de mon ami, mais j’ai néanmoins la certitude qu’Angeline est à moi, définitivement à moi. Du moins son âme, car son corps est souvent la proie d’autres désirs !
Aujourd’hui, bandeau sur les yeux, Angeline est attachée, nue, au milieu de la grande pièce, les bras entravés à la grande poutre, jambes bien écartées afin que tous les convives puissent profiter de ses charmes. Un feu de bois danse dans la cheminée et projette mille ombres étranges sur les murs, sur les corps souvent déjà dénudés.
Agenouillée entre ses jambes, une autre femme très peu vêtue s’amuse du bout de la langue à faire frémir ma femme qui se laisse aller sur cette caresse insidieuse. Elle frissonne, elle se tend, les cordes l’empêchent de fuir.
Puis un homme s’agenouille à son tour dans son dos et entreprend de lui caresser les fesses avant d’aller s’aventurer autour de sa sombre rosette. Fesses bien écartées, ma femme vibre à présent sous les deux langues qui la titillent éhontément, sous des mains caressantes qui n’oublient aucune partie de sa peau.
Puis la plupart des convives s’agglutinent autour d’Angeline, la caressant, la pinçant, leurs lèvres sur sa peau, leurs mains épousant ses formes, leurs doigts inquisiteurs et agiles. Ma femme adore être ainsi désirée, convoitée, à la fois avilie par notre débauche et magnifiée par celle-ci.
Après bien des soupirs d’aise, je décide de reprendre les ...