1. 1707 - Les cinq questions


    Datte: 21/01/2018, Catégories: fh, fhh, grp, couple, alliance, fsoumise, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral double, Partouze / Groupe fdanus, fsodo, fouetfesse, init, portrait, historique, initiatiq, amourpass, fsoumisah, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... point encore grand-père !
    — N’ayez crainte, je pourvoirai à ma descendance, mais j’estime devoir profiter encore un certain temps de ma délicieuse épouse.
    
    Mon père me regarde, assez intrigué :
    
    — Profiter de votre épouse ? Que dois-je comprendre, Monsieur mon fils ? Pour quelqu’un qui ne voulait pas se marier, je vous trouve étonnamment proche de votre femme !
    — L’appétit vient en mangeant, Père…
    — Je vous rappelle que le but fondamental du mariage est la perpétuation du nom et des biens. Pas le sentimentalisme, laissez ça à vos maîtresses.
    
    Je me dirige doucement vers la porte :
    
    — Père, on peut joindre l’utile à l’agréable : pourquoi ne pas considérer sa femme comme sa maîtresse ? Ça simplifie beaucoup de choses, savez-vous ?
    — Il faut savoir faire la part des choses, mon fils, la bagatelle n’a pas à se mélanger avec la famille.
    — Je dois reconnaître que vous avez toujours été discret quant à vos maîtresses : Mère, paix à son âme, n’a jamais été confrontée de votre part à un… mélange des genres.
    — Que… que voulez-vous dire, mon fils ?
    — Que je pourrais vous lister divers prénoms féminins. Le dernier en date est notre délicieuse voisine et veuve, un très bon choix. Vous devriez d’ailleurs l’épouser, ça agrandirait nos terres de façon contiguë, et donc celles de l’héritier de votre héritier. Une très agréable façon de joindre, comme vous le voyez, l’utile à l’agréable.
    
    Juste avant de sortir, je fais une petite révérence, laissant mon père ...
    ... stupéfait.
    
    --ooOoo--
    
    Le printemps touche à sa fin, l’été va bientôt commencer. Nous sommes confortablement installés dans un petit salon qui donne sur les jardins. Nous lisons l’un près de l’autre, je prends des notes pour un futur ouvrage, je suis simplement heureux que ma femme soit là, près de moi. Le temps s’écoule, paisiblement. Puis Angeline pose son livre sur ses genoux. Se tournant vers moi, elle demande alors :
    
    — Quand on escalade une montagne, n’est-il pas mieux d’être à plusieurs en une même cordée ?
    
    Je pose ma plume, les choses iraient-elles plus vite que je ne l’aurais cru ? Elle reprend :
    
    — Nous avons, je crois, gravi diverses collines, et même des petites montagnes.
    — Oui, ma mie, c’est vrai…
    — Alors, Monsieur mon professeur ?
    
    Oui, le moment était en effet arrivé.
    
    Quelques jours plus tard, au milieu de notre chambre, ma délicieuse épouse est quasiment nue, un simple serre-taille autour de son délicat ventre et des bas gainant ses mignonnes jambes, les yeux bandés. Elle frissonne un peu, pas de froid, mais de cette juste appréhension de savoir que je ne suis pas seul avec elle dans cette pièce. J’ai convié un ami de confiance, un de mes compagnons d’études, et à l’époque, nous partagions beaucoup de choses. Aujourd’hui, c’est ma femme que je partage avec lui…
    
    Avant qu’il ne vienne, je me suis longuement entretenu avec lui, en lui expliquant la situation et ce que je désirais de lui. Je sais qu’Alexandre-Louis n’est pas un soudard et qu’il sait jouer avec ...
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