1. La bourgeoise et le marabout (6)


    Datte: 20/11/2020, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: hélène75

    Chaque soir, avant que mon mari ne rentre du travail, je m’isole dans notre chambre et je sors de sa cachette la dernière enveloppe de mon marabout, celle remise par son assistant Ahmed à l’issue de notre rencontre au magasin de Robert. Même si je les connais par cœur, je relis tout de même ces mots « Chère Hélène, vos progrès sont indéniables même si vous avez encore, je l’ai bien remarqué, quelques réticences à vous laisser aller à vos désirs secrets. Soyez sans crainte, je vais progressivement vous libérer de vos chaînes morales. Je vous adresse bientôt un SMS pour la prochaine consultation à mon cabinet. En attendant, laissez-vous aller aux envies de votre mari ».
    
    Aujourd’hui, François mon époux est rentré plus tôt que d’habitude de son travail, j’en suis surprise. Il a un paquet bien emballé dans une main et tient un bouquet de roses de l’autre. « Bonne fête chérie. Tu ne crois tout de même pas que j’aurais oublié ? ». Il vient vers moi et m’embrasse longuement. Une fois les roses mises dans un vase, j’ouvre le paquet et suis fort surprise en découvrant un superbe body noir de chez Aubade, avec un profond décolleté et bien échancré sur les côtés. Mon mari m’embrasse de nouveau et me dit « Enfile ton cadeau et fais-toi belle, je t’emmène dîner ce soir au Chalet des Îles au bois de Boulogne. » Trente minutes plus tard, une fois la voiture garée près du lac, nous embarquons sur le petit bateau qui nous dépose rapidement devant le restaurant. Après avoir déposé nos manteaux au vestiaire, nous sommes vite installés à une table car mon mari avait déjà réservé. Les plats sont délicieux et nous les accompagnons de champagne. Mon mari n’arrête pas de remplir mon verre et je me sens un peu guillerette, presque ivre. François me dit « Tu es superbe chérie, tous les hommes te regardent du coin de l’œil ». Il faut dire que j’ai mis des escarpins à hauts talons, mes bas noirs auto fixant me font de jolies jambes et ma robe bien collante et assez courte met en valeur mon 90B ainsi que ma croupe rebondie.
    
    Une fois le dîner terminé et alors que nous récupérons nos affaires au vestiaire, François me dit à l’oreille « Hélène, va aux toilettes et retire ta robe pour être en lingerie sous ton manteau. J’ai envie de toi depuis le début du repas ! » Je suis un peu surprise mais c’est certainement sous l’effet de l’alcool que je m’exécute. Une fois dans le bateau, profitant de la nuit tombée, il se colle bien à moi et m’embrasse à pleine bouche tout en glissant ses mains sous mon manteau pour flatter mes formes. Dans la voiture, alors que nous revenons vers la porte Maillot pour rejoindre notre domicile, le voilà qui change de route en direction de la porte d’Auteuil. Je comprends vite ses motivations quand nous arrivons dans le secteur des prostituées où il y a de nombreuses voitures qui roulent au pas. Il me dit « Tu as vu, elles sont habillées un peu comme toi, en lingerie sexy prêtes à l’emploi » et il accompagne ses paroles en posant sa main droite sur ...
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