1. Une salope dans tout ses états (premier chapitre).


    Datte: 19/11/2020, Catégories: Hardcore, Humour Auteur: Barbarian-123

    Je me présente, Alexis, 23 ans, en fac de droits. Je vais vous raconter une histoire qui, encore aujourd'hui, m'excite au plus au point.
    
    Nous sommes à Paris, ma mère venait d'inviter sa meilleure amie à diner. Sachant qu'elle était venue dans plusieurs gouters avant, je la connaissais. Son nom est Émilie, c'est une femme d'une quarante d'années qui, comme ma mère, adore ce qui concerne le tricot. Elle fait le même métier que ma mère, c'est à dire, comptable. Au niveau physique, c'est une brune qui possède beaucoup de formes mais qui, malheureusement, les cache par un pull de sa création.
    
    J'allais, comme tout les autres diners, me réfugier dans la chambre pour y jouer à la console mais ma mère m'a alors dit que sa fille allait venir au gouter. Une première bien attendu, si sa fille était aussi bien foutue que sa mère, alors il fallait que je reste.
    
    Le soir tant attendu arriva, quelqu'un frappa à la porte et je fus le premier à aller ouvrir. Je vis tout d'abord Émilie dans ses habits faits en tricots et derrière elle une belle jeune femme que je ne connaissais pas. Ma mère vint et nous dûmes s'asseoir à la table à manger. Tout au long de la discussion, mes yeux détaillèrent plus précisément la jeune femme qui se tenait devant moi. D'après ce que j'ai compris, elle s'appelait Marie et avait le même âge que moi. C'était une très jolie brune aux yeux verts qui arborait fièrement une robe noir à bretelles assez courte. Elle se terminait juste en dessous de ses fesses. Elle avait des collants noirs qui laissaient voir ses fines jambes et qui se terminait par des escarpins noires. Cette robe moulait parfaitement sa poitrine opulente et son gros cul. Elle ne tarda pas à s'apercevoir que je la regardais et plus précisément que je regardais ses seins. Je rougis de gène mais elle gardait son sourire coquin. D'après sa tête, moi aussi je lui plaisais. Je lui fis comprendre d'un sourire révélateur que nous pourrions s'amuser.
    
    Comprenant le message, elle fit exprès de tomber sa fourchette par terre pour passer sous la table. Elle n'allait quand même pas me sucer alors que nos parents étaient là. Seulement lorsque je sentis une main me défaire la braguette de mon jean, je rougis de plus en plus. J'essayais tant bien que mal de ne pas paraître suspect en prenant une bouchée de mon assiette. Heureusement ma mère se leva :
    
    -Alex, je vais monter à Émilie ma nouvelle commode. Ne fais pas de bêtise. Marie, tu as retrouvé ta fourchette ? Questionna ma mère.
    
    Ne t'en fais pas, je la vois, répondait la brune sous la table tout en caressant mon sexe sous le boxer. »
    
    Les deux femmes partirent et je pus enfin retirer la nappe de la table pour admirer la brune enlever mon boxer.
    
    Tu es folle ! Si tu continues, tu vas nous faire prendre ! M'écriais-je.
    
    Ne t'inquiètes pas, je connais très bien ma mère, elle est très bavarde devant quelque chose, me répondit-elle.
    
    Approuvant, elle ne tarda pas à saisir de sa main, mon sexe d'une bonne vingtaine de ...
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