1. Le voyeur profite de moi


    Datte: 19/11/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme Partouze / Groupe Hardcore, Auteur: michelemimi

    Après avoir de nouveau subi ces humiliations durant la fameuse soirée de la panne et ensuite dans le parking, comme l'on décidé ces racailles, je passe ma journée sans culotte. C'est vrai que chez moi je reste souvent nue et que je suis adepte du naturisme avec mon mari mais là c'est différent. J'obéis à des voyous et en faisant mes courses, j'ai l'impression que tout les gens que je croise savent que je n'ai pas de culotte. Oui je sais je suis ridicule et je dois reconnaître que d'avoir les fesses à l’air sous mes vêtements me procure d'étranges sensations. Après avoir fait mes courses, les bras chargés de sacs, je me dirige vers ma voiture garée dans le sous-sol du parking. Maladroite comme je suis, les clefs m'échappent des mains. Je les ramasse sans penser que je n'ai plus de culotte.
    
    Je sursaute quand retentit une voix derrière moi.
    
    « Alors on a perdu quelque chose ? Salope ! »
    
    Je me retourne et me trouve nez à nez avec le voyeur de tout à l'heure accompagné d'un autre mec. Le type s’approche de moi et en me plaquant contre ma voiture, il me dit :
    
    « On va aller chez toi et tu va nous servir l'apéro salope ! »
    
    Je proteste énergiquement :
    
    « Lachez-moi enfoiré ! En plus mon mari va rentrer du travail ! »
    
    Il m'empoigne un sein et me dit :
    
    « On en a rien à foutre de ton mec ! On va s'occuper de toi avant qu'il rentre !»
    
    Je blêmis rien qu'à l'idée qu'il vont rentrer dans ma maison. Je ne vais pas emmener ces satires chez moi.C'est impensable. Le type me voyant comme prostrée commence à ouvrir mon haut et à montrer mes seins à son ami. Tout en continuant à les triturer, les malaxant sans douceur. Je suis affolée à l’idée que des inconnus me traitent ainsi. Je les supplie mais rien y fait.
    
    Comme je ne bouge pas et que je suis pétrifiée, le type ramasse les clés de ma voiture et s’installe au volant pendant que l'autre m'oblige à l’arrière avec lui.
    
    « Ton adresse salope ! »
    
    Comme je ne réponds pas, il fouille dans mon sac et la trouve facilement. Pendant le trajet, il me pelote et fouille ma chatte. Le voyeur dit à son pote :
    
    « Tu vois ! Je t'avais dit que c'était une salope ! Toute à l'heure je l'ai vu se faire mettre par deux p'tites frappe du coin ! »
    
    J'ose protester en me justifiant :
    
    « C'est faux ! C'est eux qui m'ont agressé et vous en avez profité ! »
    
    Il rigole et me lance :
    
    « Ha oui ? Et c'est pour ça que tu couinais comme une chienne en chaleur ? »
    
    Le mec à l’arrière se met alors à me fister et me branler très vite. Même si je m'y refuse, mon corps réagit rapidement. Une déferlante de plaisir monte en moi et je me met à gémir sas retenue. Je suis au bord de l’orgasme et je me mords les lèvres.
    
    Arrivés devant mon pavillon, je suis trop consciente qu'à ce moment là, je fais entrer les loups dans la bergerie. Les mecs ne perdent pas de temps et m'ordonne :
    
    « Fout toi à poil et donnes-nous à boire femelle ! »
    
    Sous leurs jougs, je me déshabille et déambule nue devant eux pour servir ...
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