1. Evolutions (26)


    Datte: 19/11/2020, Catégories: Hétéro Auteur: Fantasmatique

    ÉVOLUTION
    
    Avis aux lecteurs : Le texte qui suit est sorti de mon imagination fantasmatique. Toute ressemblance avec des faits réels et (ou) des personnes existantes ne serait que pure coïncidence.
    
    Chapitre 26 : Qui se ressemble s’assemble.
    
    Je me lève moi aussi, et je désigne à Alice comme elle me l’a fait la chaise longue que je viens de quitter, dans laquelle elle s’assoit sans hésiter. Ensuite, elle pose prudemment ses cuisses sur les accoudoirs en bois, et une fois qu’elle a constaté leur solidité, elle s’affale sur le siège. Dans cette position, sa vulve ainsi que son anus sont largement exposés, cependant je ne m’intéresse pas pour l’instant à ce dernier, étant donné qu’après m’être mis à mon tour à genoux devant elle, j’entreprends de lécher ses grandes lèvres.
    
    Tandis que sa respiration devient plus profonde, mon petit bout de femme pose ses mollets sur mes épaules, et je me régale à passer ma langue sur toute la surface de la partie la plus charnue de son sexe. Ce dernier ne tarde pas à produire de la mouille, au départ en faible quantité, mais cette dernière augmente au fur et à mesure que je la butine, et je me régale en récoltant ce divin nectar.
    
    Le souffle de ma compagne sous l’effet de la volupté que je lui procure se transforme peu à peu en halètements, alors je me dis qu’il est grand temps de passer à l’étape suivante, et de m’intéresser cette fois à ses nymphes chiffonnées. Je prends un malin plaisir à aller fouiller les moindres recoins de ces bandes de chair aux formes étranges, tellement agréables à regarder, mais également à lécher et à mordiller. Lorsque mon amante se met à geindre doucement, j’avise son clitoris qui à son habitude ne m’a pas attendu pour sortir de sa petite grotte protectrice, comme pour attirer mon attention et bénéficier lui aussi de mes caresses buccales.
    
    Au moment où je pose ma langue dessus, j’enfonce d’un coup mon index tendu dans l’anus de mon petit bout de femme, si bien que je ne sais pas si le petit gémissement qu’elle pousse à ce moment-là est dû à l’une de mes actions plutôt qu’à l’autre. Cependant, cela n’a pas une bien grande importance, et tandis que je commence à lui branler la rondelle, je me mets à lécher son petit dard rose-vif.
    
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    Cette fois, Alice n’a pas osé poser ses mains sur ma tête, sans doute de peur de m’arracher à nouveau des cheveux, mais elle est en train de s’agripper aux accoudoirs de la chaise longue. Ses geignements gagnent en longueur, mais pas en intensité, ce qui n’est pas vraiment une surprise pour moi étant donné que je commence à bien la connaître, et ils finissent par se transformer en véritable râle de plaisir, pour ma plus grande satisfaction.
    
    Car le plus important est là, lorsqu’on aime vraiment une personne on éprouve un réel bonheur à la mener jusqu’à la jouissance, et la nôtre prend une importance qui est toute relative. C’est d’ailleurs ce qui ne tarde pas à arriver à mon amante, puisqu’elle se met à pousser cette fois un long ...
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