1. Une fille, un soir


    Datte: 19/11/2020, Catégories: Inceste / Tabou Première fois Anal Auteur: pageblanche

    J’étais un habitué de ce bar situé à deux pas de chez moi. Il arrivait qu’on y croise de parfaits inconnus, selon les jours. Mais là, il s’agissait d’un soir, aux alentours de 21 heures. Un jeudi, pour être exact.
    
    C’était à la fin de l’automne.
    
    J’avais remarqué cette fille. Je lui avais donné 20 ans, à première vue, et j’apprendrais plus tard dans la soirée que je ne m’étais pas trompé de beaucoup. Elle en avait 22. J’en avais vingt de plus. Je venais souvent ici le soir, pour boire quelques verres et avaler un croque-monsieur ou un sandwich, puis je rentrais chez moi pour me remettre à écrire.
    
    C’est mon métier.
    
    Elle était un peu ivre, ça se voyait. Elle était assez mince, brune avec un chignon et une robe courte, mauve à petites fleurs roses et jaunes. Elle était au comptoir, tandis que j’étais installé à une table dans la salle.
    
    Je la suivais des yeux.
    
    Elle parlait fort avec le serveur que je connaissais bien.
    
    Elle avait un très joli cul.
    
    J’ai fini de manger et je me suis levé pour m’approcher du comptoir. La fille s’y trouvait toujours. J’ai commandé un demi, puis je me suis tourné vers elle pour lui demander si elle buvait quelque chose. Elle m’a regardé comme si je venais d’une autre planète, puis elle a dit :
    
    « Merci, c’est cool. »
    
    Ses yeux partaient de travers. Les miens aussi, sans doute.
    
    Je me suis approché d’elle et on nous a servi. Elle s’appelait Nelly. Elle avait de longs cils et des petits seins. Je compris rapidement que son copain conduisait un camion et qu’il était bloqué par la neige, à 200 kilomètres de là. Nelly n’avait pas la clé de son appartement.
    
    On a bavardé.
    
    Et pris un autre verre.
    
    Un autre encore, puis j’ai dû accompagner Nelly aux toilettes. Je lui ai tenu la porte et on est revenu au comptoir. On a bu un dernier verre, puis elle m’a remercié d’accepter de l’accueillir chez moi pour la nuit, le temps que le camion de son copain sorte de la neige.
    
    J’ai réglé l’addition.
    
    Nelly a passé un manteau en fausse fourrure sur son dos, puis on a gagné la rue.
    
    Elle ne marchait pas très droit, je la tenais par le bras.
    
    Il avait gelé, ça glissait.
    
    Elle riait.
    
    Je crus comprendre qu’elle était avec son copain depuis trois mois et qu’il voulait se marier avec elle et lui faire un enfant, ou bien l’inverse.
    
    Je m’en fichais.
    
    J’avais bu deux bières avant de sortir de chez moi, puis quatre au bar. Et j’en avais au frais chez moi.
    
    Au cours des cents derniers mètres, j’ai tenu Nelly par la taille. Elle avait une culotte. Dans l’escalier, je lui ai effleuré le cul, mais sans insister. On est entré chez moi et j’ai fermé la porte à clé.
    
    J’ai sorti deux bières, puis Nelly s’est mise à me raconter sa vie.
    
    On s’était installé à la table basse de mon salon, et je voyais sa culotte.
    
    Elle avait interrompu ses études, provisoirement, parce que « ça n’allait pas », selon ses termes. Son mec avait un bon salaire, c’était cool, et il voulait se marier avec elle.
    
    OK.
    
    Et ...
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