1. Tatouages


    Datte: 16/10/2020, Catégories: fhh, couplus, inconnu, grossexe, Voyeur / Exhib / Nudisme strip, Oral double, fouetfesse, Auteur: Fantasio

    J’avoue que j’avais sans doute un peu trop forcé sur le Pouilly fumé, mais il faut dire que ce salaud de Pierre, mon mari, n’y était pas étranger.
    
    — Allez ma chérie, encore un verre en l’honneur de notre invité. Après tout, ce n’est pas tous les jours qu’on a le plaisir d’avoir André parmi nous. Ça fait combien de temps qu’on ne s’était pas vu, mon vieux ? Dix ou onze ans, c’est ça ?
    
    Pour ce qui me concerne, c’était la première fois que je le rencontrais et jusque-là, Pierre ne m’avait jamais parlé de son ami d’Australie. Peut-être qu’il avait peur de la concurrence. Il faut dire qu’André était vraiment pas mal. La trentaine bien entamée, comme mon Pierrot, un mètre quatre-vingts au moins, un physique de troisième ligne, une abondante crinière noire et des yeux bleus profonds comme les lagons des antipodes brillaient au centre d’un visage cuivré.
    
    On a beau être mariée, on n’en reste pas moins femme et André était plutôt doué pour me chatouiller les sens. Mais bon, tout cela restait dans les limites de la bienséance et il n’y avait vraiment pas de quoi alerter la ligue des bonnes mœurs. Du moins jusqu’à ce qu’à ce qu’André nous parle de ses tatouages maoris et que Pierre l’invite à nous les montrer.
    
    Cette fois, il n’a pas eu besoin de m’offrir un verre. Je me suis servie toute seule comme une grande, dans l’espoir de calmer un peu le feu qui me brûlait les joues et le corps tout entier. Je dois avouer que j’osais à peine regarder lorsqu’André s’est débarrassé de sa chemise pour nous dévoiler un torse d’apollon sur lequel se dessinait une fresque de motifs polynésiens descendant de son épaule droite, le long du bras, du torse et du bas-ventre où ils disparaissaient sous la ceinture du pantalon.
    
    — Waouh ! C’est magnifique, tu ne trouves pas ma chérie ?
    — … euh… oui… c’est très beau.
    
    Pour la première fois de la soirée, je me sentais mal à l’aise devant le torse nu de cet homme que je rencontrais pour la première fois et sur lequel j’avais innocemment fantasmé durant tout au long de la soirée.
    
    Pierre me tenait par la taille et je suis sûre qu’il devait sentir les frissons qui me traversaient le corps tandis qu’il m’encourageait à observer de plus près l’entrelacs des formes organiques qui soulignaient les muscles d’André.
    
    — Et il descend jusqu’où, ton totem maori ?
    — Le long de la cuisse, jusqu’au mollet. Vous voulez voir ?
    
    J’en mourais d’envie, et en même temps, je me sentais terriblement gênée, pour moi autant que pour Pierre. Mais celui-ci n’était visiblement pas du tout préoccupé à l’idée que son ami se retrouve en sous-vêtement devant moi. Et lorsqu’André a défait la ceinture de son pantalon et que la main de Pierre s’est glissée sous ma jupe pour me caresser les fesses, j’ai réalisé que mon surprenant mari était aussi excité que moi.
    
    Alors qu’il est habituellement d’une jalousie maladive, me reprochant de porter des tenues trop provocantes ou de regarder les beaux mecs un peu trop longtemps à son goût, ce soir-là, ...
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