1. Chantal 8 voyage de soeur Agnès vers l'évêché


    Datte: 16/10/2020, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Le relieur

    Chantal 8
    
    Le voyage de sœur Agnès vers l’évêché.
    
    Mais monseigneur me fait me lever mais il me garde près de lui en me tenant par la main qu'il pose sur son gros sexe, ma petite main n'en fait pas le tour, et ce sexe me brûle la main comme un tisonnier chauffé à blanc. Dans mon hébétude j'entends vaguement monseigneur dire à mère Cécile « je la prends avec moi à l'évêché afin de la former ».
    
    Allez chercher quelques affaires et revenez me voir.
    
    J'enfile ma robe et je rejoins ma cellule et je fais un petit sac je mets ma pèlerine et je retourne au bureau de mère Cécile.
    
    Quand j'entre tout le monde est rhabillé.
    
    Ma mère me dit ; « sœur Agnès vous allez partir pour quelques temps avec monseigneur pour une formation qui vous sera utile et aussi pour le plaisir de monseigneur ».
    
    Monseigneur : « retirez votre robe et ne gardez que votre pèlerine vous devez toujours être prête à donner et recevoir du plaisir ».
    
    Je retire ma pèlerine et ma robe que mère Cécile me prend des mains et la fourre dans mon sac après avoir vérifié son contenu. Elle retire culotte et soutien gorge en me disant « vous n'en aurez pas besoin pour votre formation ».
    
    Je n'ai donc plus que ma guimpe mon voile et mes sandales. Après m'avoir flatté les fesses, monseigneur me remet ma pèlerine et nous prenons congé de mère Cécile. Je m'emmitoufle dans pèlerine afin de ne pas me montrer nue pour traverser le couvent. Mais arrivée à la voiture, monseigneur me retire la pèlerine
    
    « Pour ce que nous allons faire durant le trajet vous n'en avez pas besoin ».
    
    Je m'engouffre dans la limousine pour poser mes fesses sur le cuir froid de la banquette arrière. J'en frissonne. Tandis que le vicaire se met au volant et démarre monseigneur m'attire sur lui et je prends place sur ses genoux
    
    Après m’avoir assise nue sur lui, monseigneur me fait écarter les jambes en me disant : « A partir de maintenant c’est où je veux, quand je veux et comme je veux vous êtes ma petite none salope, disons même ma femelle, le temps de votre séjour à l’évêché !!!!! »
    
    Je suis à peine installée sur lui qu'il prend une de mes jambes et la pose sur le dossier de devant. Je me fais la réflexion : le vicaire doit avoir une vue splendide dans le rétroviseur, je vois d'ailleurs qu'il en reprend le réglage. Mais déjà Monseigneur plonge ses doigts dans mon sexe baveux, et aussitôt monte à mon nez l'odeur du sperme qui s'écoule de ma fente affamée, auquel se mêle le parfum musqué de ma féminité.
    
    Et les doigts passent de mes lèvres à l'entrée de ma grotte et le pouce tourne lentement sur mon clitoris.
    
    Et inexorablement je sens monter en moi une jouissance que je ne pourrais maîtriser, et je m'écarter le plus possible tandis que monseigneur me fait monter en me susurrant des mots salaces, où en expliquant au vicaire ce qu'il me fait et combien je mouille sur ses doigts, c'est vrai que l'on entend les clapotis de mon sexe. Les insanités murmurées à mon oreille, mais c’est le regard vicieux du ...
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