1. La forêt de l'invisible


    Datte: 15/10/2020, Catégories: f, fh, ff, ffh, copains, vacances, forêt, revede, Masturbation Oral 69, pénétration, fantastique, Auteur: Codem

    Un groupe de jeunes gens, filles et garçons, installèrent leur campement dans une prairie entourée par une forêt, non loin du littoral aquitain.
    
    À quelques centaines de mètres, un chemin rejoignait les dunes. La mer n’était pas loin. L’emplacement était idéal, bien que le camping sauvage soit interdit à cette saison.
    
    Ce lieu se nommait « La forêt de l’Invisible » à cause d’une légende que l’on raconte encore aujourd’hui. Le chevalier Hugues d’Arzac se serait pendu dans ce bois par désespoir après la mort tragique de sa dulcinée qu’il aimait à la folie. Des témoignages prétendent qu’il hanterait encore ce lieu.
    
    Le lendemain, les jeunes partirent avec leurs planches de surf sous le bras, profiter de ce beau matin du mois de juillet.
    
    Marina était restée seule, au campement. Elle ne se sentait pas très en forme à cause d’un cauchemar qui lui avait gâché sa nuit. Elle avait décidé de récupérer un peu de sommeil. Elle s’allongea sur son matelas avec l’intention de pouvoir se reposer un instant avant que la bande de copains ne revienne de la baignade.
    
    L’attention de Marina fut attirée par un bruit de craquements de branches sèches. Il semblait venir du bois proche du campement. Elle sortit la tête de sa tente. Un coup d’œil à droite, puis à gauche. Le bruit semblait se rapprocher mais elle ne voyait toujours rien.
    
    Peut-être un chien errant ? pensa-t-elle.
    
    Marina sentait pourtant une présence humaine. Elle percevait même une odeur très caractéristique de certains hommes. La peur s’installait progressivement.
    
    Les battements de son cœur s’accéléraient. Soudain, elle sentit une chose passer dans ses cheveux. Ce qui provoqua chez elle, un frisson dans tout son corps. Peut-être le vent ? Pourtant les branches des arbres ne frissonnaient pas. Il n’y avait pas un brin de vent dehors. Elle ne voyait toujours rien aux alentours du campement. Est-ce le manque de sommeil et la fatigue qui lui jouaient quelque mauvais tour ?
    
    Cette caresse dans les cheveux s’accentuait. Ce n’était plus le vent, elle venait de rentrer sous sa tente. C’était bien la sensation d’une main chaude qu’elle sentait descendre sur sa nuque. Comme des mains qui lui massaient les épaules puis descendaient vers sa poitrine.
    
    Marina se parlait à elle-même :
    
    — Je suis vraiment très fatiguée, j’ai besoin d’un bon repos !
    
    La nuit précédente, elle avait fait la fête avec des amis dans son village et s’était couchée, très tard, au lever du jour.
    
    Cette sensation d’être caressée devenait de plus en plus évidente et la peur, curieusement, s’atténuait.
    
    Elle semblait accepter maintenant ce climat étrange qui régnait sous sa tente. Pourquoi avoir peur, elle ne sentait aucune menace.
    
    Marina commençait même à trouver cette situation excitante. Elle enleva le peu de vêtement qu’elle avait sur elle et se retrouva presque nue sur son matelas. Elle n’avait gardé que le bas de son maillot de bain. Cet invisible la faisait fantasmer, elle se sentait toute bizarre, comme ...
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