1. dimination féminine 2


    Datte: 14/10/2020, Catégories: Anal BDSM / Fétichisme Auteur: hujambokorodani

    Une feuille blanche est infiniment blanche parce que pour chacun de ses atomes elle représente tout l'univers. L'humain la perçoit comme un récipient qu'il doit remplir. Il la perçoit ainsi à cause des expériences qu'il a déjà eu avec d'autres feuilles blanches. C'est l'histoire d'un type condamné sans fin à écrire dans un livre infinie sans couvertures, un livre sans début et sans fin ; dès qu'il remplit une page il passe à une autre, dès qu'il finit une autre page il passe encore à une autre, ainsi de suite, inlassablement. S'il s’arrête d'écrire, il meurt. Chaque page du Livre Infini représente la vie d'un humain : elle contient son nom ou ses noms, ses prénoms, ses pseudonymes, son caractère, son époque, sa duré de vie, ses accomplissements.... Dans le Livre Infini il existe des milliards de pages blanches, des milliards de pages qui ne contiennent qu'une ligne, des milliards de pages qui ne contiennent que deux lignes, des milliards de pages qui ne contiennent que trois lignes, des milliards de pages qui ne contiennent que quatre lignes, ainsi de suite, le maximum de lignes étant deux cent lignes. Chacun d'entre nous est à la fois l'auteur et le sujet de sa vie dans le Livre Infinie. C'est ce que pense Valentin Lorenzo.
    
    Il s'engluait dans l'un de ces sommeils désagréables le retournant sans cesse sur son matelas. « C'en est fini de Johnson ! On ne se reverra plus... » Étrangement, pour Valentin Lorenzo, Rodriguez Johnson vivait encore, son âme elle existait toujours, la certitude que son ami pouvait encore cogner sa porte restait réalisable. Une nouvelle fois il se retourna. Assouvi, il acheva sa sieste. Il se colla à la fenêtre aux vitres transparentes puis ouvrit son espace aux bruits et aux odeurs d'un après-midi buenos airien. Devant sa fenêtre ouverte au troisième étage d'un immeuble qui en comptait quatre Valentin Lorenzo totalement nu constata qu'à l'extérieur les voitures roulaient, les passants vaguaient à leurs occupations, les maisons affichaient toujours leurs couleurs vives et attractives, le monde semblait indifférent.
    
    Valentin Lorenzo se dirigea vers la salle de bain. Il se lava. Lorsqu'il finit il se vêtit d'une chemise blanche, d'un jean noir, des converses noires et blanches. Il ramassa une toile blanche au format A4. Il prit un couteau de poche qu'il dissimula dans une poche. Il sortit. On vivait fin janvier ; la chaleur latine transperçait Buenos Aires. Valentin Lorenzo atteignit l'Estadio Alberto J. Armando, populairement connu sous la désignation La Bombonera ( la boite à chocolat ). Une foule de supporters bruyants occupait l'endroit où il peindrait son dernier tableau.
    
    Passarela Magali habitait Recoleta quartier riche de Buenos Aires ; son appartement nichait dans un immeuble d'une douzaine d'étage. Travaillant comme galeriste elle collectionnait les tableaux comme les conquêtes ; Passarela Magali ne croyait ni au mariage ni au concubinage elle ne se consacrait qu'à son travail et de temps en temps elle ...
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