1. Myriam


    Datte: 14/10/2020, Catégories: Anal Masturbation Auteur: feuillevierge

    Je suis directrice des finances dans un grand groupe et je suis arrivée à ce poste assez vite, dans la trentaine, après de brillantes études. Je suis issue d’un milieu modeste, sans envergure. Moi j’ai une volonté féroce de réussir et je m’en donne les moyens en étant toujours plus performante que ceux qui m’entourent. Je suis foncièrement dominatrice, très travailleuse et persuadée de ma supériorité.
    
    Je suis plutôt belle femme, brune, taille moyenne, mince, petite poitrine et bassin large. J’ai un corps entretenu par de la gym quotidienne, que j’habille élégamment avec des vêtements classiques convenant bien à ma haute fonction. Tailleurs de marque, jupes au genou, chemisiers de soie et foulards de grands couturiers. J’en impose plus que je ne plais. Dans mon travail je suis réputée pour ma vision rapide, pertinente et sans concession qui a souvent fait des ravages pour la progression de carrière des collègues. Comme ils doivent dire entre eux « je suis une vraie et redoutable salope ».
    
    Côté vie privée j’ai beaucoup sacrifié à mon ambition et je suis incapable de faire confiance. Je n’ai eu que quelques aventures sans lendemain, pour connaître la chose, quand j’étais étudiante. Je n’ai jamais été attirée par les femmes et les quelques garçons que j’ai essayé m’ont considérablement ennuyée. J’ai coupé court rapidement avant qu’ils ne m’encombrent. Je m’aime et pour combler ma forte libido je me masturbe tous les jours.
    
    J’ai de gros besoins sexuels sans doute dus à la tension permanente de ma vie intense et cela me calme de les satisfaire sans délais. J’aime me faire jouir en me masturbant et en me pénétrant tant dans le vagin que dans l’anus.
    
    Dès la fac je profitais de la pause de midi pour m’isoler dans les toilettes pas toujours propres. Je me caressais debout sans quitter mes vêtements, en écartant juste ma culotte pour laisser passer mes doigts une main devant et l’autre derrière. J’allais assez vite et mon orgasme était déclenché par une pénétration anale alors que je m’occupais devant de ma vulve avec vigueur. Mes orgasmes se voulaient discrets mais je n’arrivais pas toujours à rester silencieuse. Je me souviens d’un jour où un groupe d’étudiants qui parlaient dans le couloir avait dit un peu après mon passage près d’eux « t’as entendu cette salope, dommage qu’elle n’aime pas les hommes ».
    
    Dans mon premier emploi où j’étais au service comptable j’allais en cours de journée dans la cabine de toilettes pour handicapés car elle était plus vaste et propre. J’avais acheté un pénis en silicone dans un sexshop et je l’avais toujours au fond de mon sac dans un étui banalisé. Je quittais ma jupe et ma culotte en gardant le reste de mes vêtements et je me baisais assise sur la cuvette dont j’avais abaissé le couvercle. J’écartais largement les cuisses, je me caressais les lèvres et l’entrée du vagin avec les doigts. Dès que j’avais assez mouillé, j’introduisais le god dans mon vagin et je me branlais le clito tout en me godant. Le god ...
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