1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. J’ai vu Belle de Jour (1/1)


    Datte: 06/10/2020, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... France, que quelqu’un m’amène la preuve qu’il en existe encore et je jure que rapidement, j’irais faire des passes.
    
    • Ma chérie, si tu en trouves un et que tu te prostitues, je te promets d’être ton premier client, viens rentrons nous coucher.
    
    Dès que nous avons été dans notre chambre, la verge de mon mari entre en moi, pensait-il à Belle de Jour, je dois reconnaître que le lobe du sein de Catherine Deneuve aperçu dans l’une des scènes avec le voyou a pu l’émoustiller.
    
    Dans ses films, certaines fois, elle en fait voir plus, je ne me souviens plus du titre du film, mais l’actrice est dans une voiture décapotable, elle s’arrête dans une forêt et ouvre son chemisier montrant entièrement ses deux mappemondes.
    
    Content tout de même de ma soirée et de notre retour, je m’endors, au matin petit-déjeuner de bonne heure pour William et vers onze heures, je vais rejoindre Aline qui m’a appelé et qui m’attend dans notre salon de thé.
    
    • Pardon madame, je m’excuse de vous importuner.
    
    • Les dragueurs passés votre chemin.
    
    • Je ne serais pas long, j’étais au restaurant où vous avez dîner hier, j’étais de l’autre côté de la vitre opaque qui séparait les deux rangs de table.
    
    J’ai entendu votre conversation sur Belle de Jour et sur les bordels ayant disparu de Paris, vous vous trompez, il en existe encore, je vous ai noté sur ce papier l’adresse du plus sélect de Paris, les femmes qui y travaillent sont aussi jolies que vous et ne reçoivent que le gratin parisien.
    
    Il ...
    ... m’a mis un papier dans la main et a tourné les talons, j’aurais dû le jeter, mais je me suis dépêché pour arriver à mon rendez-vous.
    
    • Une seconde Aline, je dois aller aux toilettes.
    
    Je ne me suis pas arrêtée et je suis descendue dans les commodités où j’ai regardé l’adresse, je connaissais la rue non loin de chez moi, je l’ai enfoui sans mon portefeuille étant sûr qu’avec un gentleman comme mon mari, il n’irait pas fouiller dedans.
    
    Je n’en croyais pas mes yeux, comment avais-je été assez bête pour parler sans me méfier que l’on pouvait m’entendre, qu’ai-je à faire de cette adresse, cela prouve certes que des femmes se prostituent.
    
    Si par simple hasard, je me rendais à cette adresse, ce serait par simple envie de voir et comprendre le cheminement de ces femmes.
    
    Je vois bien que toutes ces tergiversations n’ont qu’un seul but, retarder le moment où je franchirais le porche de cette maison plus moderne que celles qui l’entourent.
    
    Huit jours, je résiste huit jours, ce qui me décide, c’est William qui semble m’ignorer de plus en plus souvent.
    
    • Bonjour madame, que cherchez-vous ?
    
    • Je cherche madame Séverine, on m’a dit que je la trouverais au troisième étage de cet immeuble, je m’appelle Anaïs.
    
    • C’est le monde à l’envers, dans le film Belle de Jour, Anaïs tient le bordel et Séverine est la dame de bonne famille, à vos vêtements de hautes qualités, vous montrées que vous êtes vous aussi une fille de bonne famille.
    
    • Si, comme dans le film vous êtes ...