1. Julie 5


    Datte: 22/09/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: JulieK

    Antoine, mon amour est parti en déplacement professionnel à l’étranger. L’Espagne, un pays chaud où toutes les rencontres sont possibles. J’angoisse un maximum. Qu’il tombe amoureux d’une pétasse sur place ou d’une de ses collègues de boulot. J’en ai rencontré deux ou trois lors de soirées. Avec leur mec, ou sans. Je doute. Surtout, connaissant Antoine. Qu’il s’amourache d’une de ces pimbêches et m’annonce par SMS que c’est fini. L’homme est à priori une proie facile. Une soirée un peu arrosée, un peu de rentre dedans, une nuit bien chaude et hop, mon bel amour s’évapore. Pour avoir joué à ce jeu maintes fois, je mesure la fragilité de ma situation. Seul le réseau téléphonique me relie à mon Yop. Et je suis pas prête à me le laisser piquer par la première venue.
    
    Le dernier soir, je me suis déchaînée et les griffures sur son dos mettront plusieurs jours à cicatriser et lui laisseront une brûlure qui l’empêchera de m’oublier.
    
    -Je suis ta pute. Je suis prête à sucer d’autres mec si tu me le demandes. Et me faire payer pour ça. Mais baise-moi fort. Baise-moi comme un homme. Fait le comme si c’était la dernière fois.
    
    Je ne l’ai pas ménagé. Je l’ai branlé à sec à la limite de la douleur, je tirais fort en arrière sur la peau du prépuce. Je voyais son gland se courber sous ma traction uniquement retenue par un mince et fragile bout de peau. Il était rouge et hyper gonflé, sans doute irrité. J’ai noué un lacet à la base ses couilles, on voyait les veines sur la tige tendues à craquer. Bien que sec le bout de sa bite était luisant tant il était tendu. C’est comme cela qu’il m’a prise avec force et rage. Ce n’était pas du plaisir qu’il trouvait dans mon ventre mais une sorte d’exutoire à une rage sourde. Il était tendu, maladroit, ses saillies étaient brutales et saccadées. De mon côté, je me repaissait du côté vraiment bestial de cette étreinte. Il me semblait que ne mouillais pas assez pour accueillir jusqu’au fond de moi ce pieu qui semblait vouloir m’ouvrir en deux. Ses doigts creusaient la chair de mes hanches. J’étais soumise à cette bête qui me labourait uniquement guidé par la satisfaction de son plaisir impérieux. Il finit par exploser en moi en un cri qui a du résonner dans tout l’immeuble. Loin d’en avoir fini, il n’a pas débandé et me l’a mise dans le cul non sans avoir d’abord craché sur l’entrée de mon boyau. Cette sodomie a été interminable. J’ai pris de fois mon pied en me caressant le bouton. Deux petites fois, rien de grandiose. Pas le grand frisson. Il continuait à me matraquer la rondelle en me tirant sur les épaules pour mieux m’ouvrir. Il me claquait aussi le cul. Visiblement, il n’arrivait à se finir. Enervé, en sueur, il est sorti de mon cul et a pris une douche. J’étais moulue et épuisée, j’entendais l’eau qui interminablement coulait sur son corps. Moi aussi, j’aurais bien aussi été me rafraîchir. Quand il revenu apaisé, il m’a interdit d’aller me laver.
    
    - Si tu m’appartiens vraiment, tu vas garder mon odeur, mon ...
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