1. Comment compromettre quelqu'un


    Datte: 20/09/2020, Catégories: fh, couple, couplus, extracon, cocus, copains, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral pénétratio, confession, Auteur: 1bichon

    Véro avait un appel de Géraldine qui lui demandait si son compagnon pouvait venir chercher ma perceuse le lendemain matin, pour pouvoir bricoler durant le week-end. J’étais en phase « matin » et donc absent pour raisons professionnelles de cinq heures à midi, mais nous nous connaissions suffisamment bien et cela ne me posait pas de problème de la lui prêter. Il me suffisait juste de la préparer pour qu’il puisse faire une visite éclair avant de partir bricoler.
    
    Le soir pourtant, toujours plein d’imagination, je pris un malin plaisir à chambrer Véro en la chatouillant en disant que si cela se trouvait, Dominique, exploitant pour une fois mon absence ou de celle de Géraldine, en profiterait pour lui faire la cour.
    
    Ce dernier n’avait jamais eu de gestes déplacés mais je savais qu’il était au courant de nos frasques sexuelles avec Géraldine, tout comme avec Damien… Il regardait souvent Véro avec un regard curieux et j’étais convaincu qu’il lui sauterait volontiers dessus si nous n’étions pas là avec Géraldine à chacune de nos rencontres. Cela faisait un an que nous le connaissions et nous n’avions pas franchi le pas de l’échange, et pourtant le corps de Géraldine m’attirait toujours autant. Les filles en avaient parlé et Géraldine ne savait pas comment Dominique réagirait en me voyant faire l’amour avec elle ou après coup vis-à-vis de Véro.
    
    Étrangement, étant cérébral, cette idée m’excita toute la soirée. Elle me conduisit à orienter mes chatouilles répétitives vers des caresses puis vers des préliminaires en incorporant verbalement Dominique jusque dans notre accouplement. Nous eûmes l’un comme l’autre un orgasme agréable en imaginant qu’il s’était joint à nous pour nous regarder pour la première fois.
    
    En rentrant du travail à treize heures le lendemain, je fus étonné de la trouver en peignoir. Elle m’embrassa, sourit puis, devant son air guilleret, je me mis à aborder la visite matinale. Elle remua la tête en laissant planer un suspens puis répondit à mes questions. Comme nous avions l’habitude de ne rien nous cacher, elle me conta sa matinée que je me remémore ainsi :
    
    Dominique lui avait donné du plaisir et de la douceur ; donc rien ne nous empêchait de refaire l’amour avec lui, sauf peut-être une jalousie qu’il exprimerait vis-à-vis de Géraldine. Mais il n’avait plus les mains propres !
    
    Bien entendu, mon côté cérébral me fit vivre la scène au fur et à mesure que Véro me la contait ou répondait à mes questions en mangeant. Elles étaient plus vicieuses les unes que les autres ; et l’un comme l’autre, pris par l’excitation de vivre ou revivre l’action, nous eûmes envie de faire l’amour en parlant de Dominique et de Géraldine. Au diable le dessert – froid, de toute façon – ; je me suis placé derrière elle pour glisser ma main sur ses épaules. Glissant sous son peignoir, j’ai entrepris de caresser sa poitrine à deux mains par derrière. J’ai refait pratiquement les mêmes gestes qu’avait dû faire Dominique quelques heures plus tôt en ...
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