1. Je m’enfonce encore plus dans la dépravation


    Datte: 19/09/2020, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Romainro

    Dès le lendemain je retourne, en fin de journée, aux toilettes de la gare. Il n’y a pas grand monde et je ne vois personne d’intéressant, je traine un peu dans l’espoir d’y croiser Serge ou Bernard mais rien alors je rentre chez moi bredouille, retrouver l’ambiance de merde avec ma femme.
    
    Les deux jours suivants c’est la même chose, c’est dommage parce que ça a bien démarré mais maintenant plus rien. Le quatrième jour je me dis que si je ne suis pas satisfait de ma visite, je n’y retournerai plus. Evidement j’ai toujours le numéro de Serge mais je n’ose pas l’utiliser. Après la journée de boulot je marche d’un pas rapide jusqu’à la gare.
    
    Quand je rentre dans les toilettes il y a plus de monde mais des urinoirs sont quand même libre. Je prends place entre deux mecs, je jette furtivement un regard de chaque côté. A gauche j’ai un mec assez grand d’une bonne cinquantaine d’année qui masturbe son petit sexe à deux doigts. A ma droite un petit asiatique avec une bite d’une belle taille mais totalement lisse sans aucune veine.
    
    La queue de l’asiatique m’intrigue alors je l’observe. Rapidement il me fixe du regard pour que je remplace sa main par la mienne. Je n’hésite pas un instant et la fais coulisser le long de sa tige d’abord lentement puis de plus en plus énergiquement. Au bout d’un petit moment il me demande si je suce, je lui réponds positivement. Il m’attrape par la main et nos deux sexes à l’air nous nous dirigeons vers une cabine de libre.
    
    Je m’assoies sur le couvercle fermé, mon asiatique me présente directement sa bite devant mon visage. Je commence par y passer ma langue sur toute la longueur ensuite je m’occupe de son gland avant de l’avaler entièrement. Au bout de quelques minutes je sens son sexe frétiller dans ma bouche alors je le retire et en le branlant je lui demande de ne pas éjaculer dans ma bouche.
    
    Je continue à lécher, avaler, sucer et même mordiller sa tige quand une bonne dizaine de minutes plus tard il me libère la bouche. Je le branle en visant le mur sur lequel il crache 3 belles giclées qui commence à couler. Quand je me retourne vers lui il a déjà tout remballé et s’apprête à sortir sans un mot. Je suis un peu déçu de son comportement et surtout qu’il ne me rende pas la faveur.
    
    Quand je ressors de la cabine je suis heureux de tomber sur Bernard qui vient directement me saluer. On discute un moment au milieu des autres qui s’astiquent seuls quand il me propose de retourner dans le bar de la dernière fois. Je le suis avec plaisir, sur le chemin il me lance un:
    
    « J’ai très envie de sentir une bonne bite dans mon cul! »
    
    Je n’ose pas lui avouer que moi aussi même si ça fait un moment que ça ne m’est pas arrivé. Il me demande si je me suis déjà fait sodomiser alors je lui raconte mon histoire.
    
    Une fois dans le café Claude vient nous saluer, il me fait la bise à moi aussi et me dit:
    
    « Je te reconnais toi, tu es venu la semaine dernière avec Serge! »
    
    Je lui réponds oui de la tête et il ...
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