1. En avril, découvre-toi d'un fil...


    Datte: 16/09/2020, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Lucyen

    Depuis le mois de mars et mon « dépucelage », ma relation avec Françoise s’est un peu refroidie. Elle sent bien que je n’ai guère goûté sa plaisanterie de la dernière fois, même si j’avoue avoir pris mon pied (et pas qu’un peu). La méthode ne me plait pas.
    
    On arrive donc au début du mois d’avril. Je reçois un message de Françoise me disant de me débrouiller pour prendre ma journée de jeudi, que je ne le regretterai pas. Qu’elle allait se faire pardonner. Je dois me rendre chez elle. Sans en parler à ma femme, ça ferait beaucoup…
    
    Je ne sais que faire, je la fais mariner un peu. J’ai le droit après tout. Au fond de moi, je sais que je ne vais pas résister. Je jouis déjà tellement en temps normal avec elle… Alors si elle doit se faire pardonner… Sans rien en dire à ma femme, je prends donc ma journée de jeudi et je me rends chez Françoise après qu’elle a déposé sa fille à l’école.
    
    Françoise ouvre la porte, elle est splendide. Profitant des premiers beaux jours, elle porte une robe longue et blanche, légère mais pas transparente cependant, avec un joli décolleté. Elle a déjà son sac en main.
    
    _ Où va-t-on ?
    
    _ Au parc. On prend ma voiture.
    
    Le parc est à 5 minutes à pieds. Mais ce n’est visiblement pas celui-là vers lequel nous nous dirigeons.
    
    Le trajet se passe bien. Quand elle le peut, Françoise me caresse l’entre-jambe qui est déjà tendu dans mon pantalon. Elle me laisse lui caresser les cuisses, remonter jusqu’à sa culo… non, elle n’en porte pas ! Passée la découverte, elle m’interdit, par jeu, d’y revenir. « Sois sérieux, on va avoir un accident ! »
    
    Nous arrivons enfin en milieu de matinée. Le parc est assez près pour ne pas prendre trop de temps pour en revenir, assez loin pour que nous n’y croisions personne de connu. Elle a bien choisi le lieu.
    
    Il fait beau. Il y a du soleil et il fait chaud. Mais pas trop. Le temps idéal quoi. Nous nous entrons dans le parc. Françoise semble savoir où elle va. Soit elle le connaît bien, soit elle a repéré les lieux. Elle s’assoit dans un coin discret, à l’abri des regards, nous sommes protégés par quelques bosquets d’un côté. De l’autre, les rares visiteurs du parc sont assez loin. Plus proches des jeux pour enfants ou des commodités, plus loin de la circulation que nous entendons derrières les bosquets.
    
    Elle s’assoit, s’allonge même. Je m’allonge à côté et commence à la caresser. Elle me rend mes caresses, se tourne vers moi et m’embrasse. Elle m’embrasse comme jamais elle ne l’avait fait avant. Un baiser passionné, fougueux, amoureux.
    
    Profitant de ma surprise, elle roule sur le côté, sur moi, me chevauche. Alors qu’elle me domine, assise sur moi, sa longue chevelure tombant presque sur mon visage, elle murmure : « je suis désolée pour la dernière fois… Je sais que tu as pris ton pied mais je sais aussi que tu n’es pas content de la méthode. J’ai compris le message, je ne veux pas te perdre, je ne le referai plus sans ton accord. Et en attendant, aujourd’hui, c’est ton jour. Je ...
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