1. Domination de Madame et Monsieur 7


    Datte: 15/09/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Maître Cocufieur

    C'était il y a longtemps. L'âge me fait perdre quelques détails mais l'essentiel est là. Je ne sais pas ce qu'est devenue aujourd'hui Océane et son mari mais je sais qu'en 1976, l'ayant poussée trop bas sur la voie de la déchéance physique et de l'asservissement sexuel, elle avait abandonné le cocu et choisi de partir en Afrique avec Maître Arthur. C'était une année après notre voyage à Lyon et un séjour mémorable au château des supplices. Je vous raconterai ces trois nuits à nulles autres pareilles.
    
    Maître Arthur devait la garder en Afrique six mois. Dès qu'il reçut mon accord, il s'occupa des billets et des modalités. Océane abandonnait une vie de rêve dans une grande ville européenne et une situation sociale enviable pour une existence de vide-couilles dans les bas fonds de Dakar. C'est elle même qui choisit le lieu de sa prochaine déchéance, refusant le luxe des palaces et les domaines de la haute société. Elle connaissait tout de la vie de la Jet Set. Elle la trouvait vide de sens et farfelue, sans consistance. Elle n'aimait pas ces dandys maniérés et efféminés qui oublient de vous traiter comme une femelle avide de sexe et passent leur temps à vous emmerder. Elle ira à Dakar pour voir autre chose, subir les vrais hommes et leur servir de jouet sexuel. Elle va s'installer dans l'esclavage sexuel et la luxure, ne quittant une queue que pour en prendre une autre. Et quelles queues !
    
    Aprés deux mois de séjour qualifié de "fantastique" par maître Arthur qui me téléphonait pour me tenir au courant, Océane devint un célébrité à Dakar. Il me disait qu'elle ne pouvait plus se passer d'une doses quotidienne de dix verges par jour et que la nuit, elle se rendait dans des coins libertins privés pour des gang bang colorés. Elle exigeait qu'on la fouette et qu'on lui fasse subir les pires humiliations.
    
    Elle m'écrivit dans l'une de ses missives :" chacun suit sa destinée. La vie n'est pas un fleuve tranquille. A chaque détour, s'offrent à nous des bifurcations. Nous devons choisir celle qui nous convient et nous mènera à notre bonheur. Le bonheur, tel que nous le concevons nous et non celui décidé à notre place et qui s'offre comme un produit bien emballé dans les vitrines des sociétés de consommation. Je ne suis pas un exemple, je suis Moi. Mon bonheur, mon plaisir, et vous l'avez compris avant tout le monde, c'est de subir la loi du mâle, d'oublier qui je suis car je n'existe qu'à travers ses ordres, ses coups de fouet et ses cavalcades sexuelles.
    
    " Notre relation au candaulisme ne s'est pas faite comme un plaisir de la femme avec l'amant submergeant le couple ou dominant le mari. Ayant un mari qui est dans la peau d'une femme, je n'ai pas à gérer la situation d'un cocu classique. Nous sommes deux putes prêtes à recevoir les sexes des hommes. Mon masochisme me pousse vers des relations avec des maîtres dominateurs qui me mettent à ma place de traînée vide-couilles prête à l'emploi. Mon plaisir n'est pas d'humilier mon mari, ni d'exiger sa ...
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