1. Comment tout a commencé


    Datte: 14/09/2020, Catégories: h, fh, Collègues / Travail médical, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation massage, occasion, Auteur: janus.ecrit

    Je m’appelle Florian, j’ai trente-deux ans et je suis masseur kinésithérapeute. Je propose depuis quelque temps un petit plus dans ma panoplie de soins, pour une clientèle féminine avertie et triée sur le volet : je suis masseur masturbateur !
    
    Tout a commencé un peu par hasard… ou plutôt non, je ne suis pas bien sûr que cela soit dû au hasard ! Quand on entreprend des études de kiné, quand on en fait son métier, c’est qu’on aime le corps humain, qu’on aime le toucher et le manipuler à même la peau. Dans l’art du kinésithérapeute, il y a la rééducation, mais aussi le massage. Certes, c’est un acte thérapeutique tarifé et reconnu comme tel par la sécurité sociale, mais sa dimension charnelle et sensuelle est bel et bien là !
    
    Bref, tout a donc commencé, pas tout à fait par hasard, au cabinet avec Armelle, mon associée. Une très jolie fille, Armelle… pas très grande, mince, les cheveux châtains joliment agrémentés de quelques mèches blondes, une silhouette gracile, un sourire charmant, bref, c’est une ravissante jeune femme à la trentaine épanouie, sportive, toute pétillante de joie de vivre.
    
    Nous ne sommes jamais sortis ensemble, mais nous nous connaissons depuis l’université. En fac de kiné, il y avait certaines soirées un peu délurées… nous étions jeunes et avides de jouissance, tous autant que nous étions ! Certaines soirées interlopes finissaient passablement dénudées, et Armelle en était, tout comme moi. Les années ont passé, ce genre de soirées est fini pour nous, mais nous sommes toujours restés complices, et au cabinet, sans fausse pudeur, nous nous changeons parfois l’un devant l’autre.
    
    Il arrive souvent que, dans l’urgence des emplois du temps surchargés, la cabine de douche soit à peine libérée qu’elle est aussitôt occupée par l’autre ! Nous nous croisons assez souvent à poil et nous en rigolons, à la bonne franquette ! Et puis, dans nos métiers, les corps dénudés sont notre pain quotidien et pas du tout tabous.
    
    C’était un vendredi en fin d’après-midi. Je rentrais assez tard d’une visite à domicile. J’entends l’eau de la douche couler ; je m’apprête à dire un sonore et amical :
    
    — Salut Armelle !
    
    Quand j’entends des sanglots venir de la cabine.
    
    — C’est moi, Armelle, il y a quelque chose qui ne va pas ?
    
    Pas de réponse, mais quelques reniflements. Je m’approche alors et écarte doucement le rideau de douche.
    
    — Ça va Armelle ? Que se passe-t-il ?
    
    Je trouve mon associée assise dans la douche, sous le jet, prostrée, les bras autour de ses genoux. Elle lève son regard triste sur moi et me répond avec un petit sourire brave et forcé :
    
    — Ben tu vois, ce n’est pas trop la forme…
    
    Bon, nous allons voir ça ; je coupe le jet, l’aide à se relever et lui tends un peignoir de bain. Elle s’en enveloppe, et se jette alors contre moi, en larmes. Je la réconforte en la serrant dans mes bras, et elle me parle de ce qui la fait pleurer. C’est une peine de cœur ; c’est banal et vaguement ridicule me direz-vous, sauf qu’on ne ...
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