1. Contrainte 07 - Le Bizutage


    Datte: 21/08/2020, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: bychdecrivain

    Cette histoire est complètement imaginaire, de l'ordre du fantasme.
    
    Les personnages sont fictifs et majeurs.
    
    Les violences faites aux femmes sont condamnées par l'auteur.
    
    Si vous n'aimez pas les situations de contrainte, d'humiliation, voire de viol, ne lisez pas.
    
    Cette histoire, bien qu'indépendante, fait partie de la série :
    
    - Contrainte 1 - Les deux amis
    
    - Contrainte 2 - Le voisin
    
    - Contrainte 3 - Le bistrot
    
    - Contrainte 4 - La carotte nantaise
    
    - Contrainte 5 - La bague d'O
    
    - Contrainte 6 - La terrasse
    
    - Contrainte 7 - Le bizutage
    
    LE BIZUTAGE
    
    Elle avait accepté de son mari une soumission bien difficile. Dans un premier temps elle avait dû obéir à deux de ses copains, puis rapidement à quiconque faisant valoir une autorité. Ce n'était pas de gaité de cœur qu'elle acceptait de subir tous les fantasmes de ces messieurs mais, toujours amoureuse de son maître de mari, elle ne savait pas lui résister. Il ordonnait, elle obéissait. Elle ressentait péniblement cette contradiction qui fait qu'une soumise accepte des actes que sa pudeur ou sa morale réprouve.
    
    Ses premières humiliations, ses premières hontes publiques arrivèrent lorsqu'elle entra en première année d'une prestigieuse école d'ingénieurs, dès le premier jour, à l'heure du bizutage. A jamais, ce bizutage allait marquer sa vie.
    
    Elle raconta sa douloureuse expérience à sa copine, Lucie.
    
    PREMIER JOUR (lundi)
    
    Le premier jour d'intégration, J'ai dû me présenter à un certain Gabriel.
    
    Les bizuteurs étaient installés dans des salles de cours. Chacun disposait d'une table et d'une chaise ; il n'y avait pas de chaise pour les bizuts. J'ai à peine eu le temps de dire « bonjour » que Gabriel m'a ordonné de me mettre à genoux devant la table. Autour de moi, régnait un vent de panique. Quelques filles étaient debout les mains sur la tête, j'étais la seule à genoux. Un garçon était en slip, son pantalon sur les chevilles.
    
    Après que j'ai obéi, s'en est suivie une longue litanie sur les vertus de l'école, du travail dans l'entreprise et autres concepts plus ou moins intellos de droite.
    
    Et puis Gabriel a commencé son bizutage.
    
    Je me souviens de ses premiers commandements.
    
    - Vois-tu, belle bizute, je voudrais t'éviter les déboires du bizutage. Tu te doutes bien que mes collègues ne seront pas forcément tendre avec toi, d'abord parce que tu es nouvelle, ensuite parce que tu sembles plutôt bien foutue. Mais les autres bizuteurs n'oseront pas te travailler s'ils savent que tu es ma propriété, que tu m'appartiens.. Pour bien le leur montrer, voici ce que tu devras faire.
    
    A l'époque, je n'avais pas osé répondre mais les mots comme « appartenir », « travailler », « propriété » m'avaient vraiment choquée.
    
    - Il faut que désormais tu m'appelles « majesté ». Je vois ta surprise mais crois-moi, c'est pour toi que je te demande cela. Donc, tu n'oublieras pas de terminer chaque phrase avec ce mot, surtout s'il y a du monde. Bêtement, j'avais répondu ...
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