1. Femme mûre et soumise (1)


    Datte: 30/07/2020, Catégories: Hétéro Auteur: Lolo5495

    Avec ma compagne nous sommes ensemble depuis pas mal d’années. Elle est pudique et complexée, moi je la trouve ultra sexy. Et je pense que je ne suis pas le seul.
    
    Au fur et à mesure de nos ébats je l’ai convaincue que, sur le plan sexuel, j’étais son maître et qu’elle devait obéir à tous mes ordres quels qu’ils soient. Ca permettait de pimenter nos rapports avec des fantasmes plus ou moins hards que nous nous racontions.
    
    Nous n’en avions jamais réalisés, sinon comme tout le monde elle pouvait se promener en jupe sans culotte ou avec des décolletés très révélateurs. Moi je suivais à l’écart pour voir si ça faisait de l’effet. Je suis sûr que malgré sa pudeur elle adorait ça. Elle a un côté allumeur qui n’éteint pas. Donc ça me trottait dans la tête qu’un jour il faudrait qu’elle assume.
    
    J’avais remarqué que le fils des voisins, 18 ans, la regardait d’un air ambigu. Lui matant les fesses quand elle tournait le dos et sinon dès qu’il pouvait le faire discrètement plongeait son regard dans le décolleté. Elle m’avait confié que souvent quand je n’étais pas là il venait lui proposer de l’aide et qu’elle en profitait sans scrupules.
    
    Quand je lui disais qu’il rêvait de la sauter elle rigolait en me disant qu’une femme mûre comme elle ne pouvait pas l’intéresser. Mais je pense que ça l’émoustillait et que consciemment ou non elle en jouait. Et là j’ai décidé de franchir un cap.
    
    Un après-midi je lui ai choisi des vêtements et lui ai demandé de se changer. Un string, une jupe, un soutien-gorge à balconnet et un chemisier. Elle s’exécuta de bon cœur, pensant probablement que je voulais une sieste crapuleuse. Cela ne la dérangea donc pas que je défasse deux boutons de son haut et que je détende au maximum les bretelles de son s soutien-gorge. Puis je lui demandais de se pencher un peu, c’était comme je le voulais je voyais parfaitement ses tétons.
    
    C’était maintenant qu’il fallait la jouer fine. Je lui ai dit que j’allais partir et revenir en douce. Là je dois expliquer qu’entre notre chambre et la pièce mitoyenne j’ai installé un miroir sans tain. J’espérais que ça servirait un jour. Je lui ai donc détaillé sa mission : demander de l’aide à son chevalier servant en se débrouillant pour l’amener dans la chambre et de se donner totalement à lui.
    
    Complètement abasourdie elle me répondit :
    
    — Je ne peux pas faire ça, je ne vais pas avec d’autres et il pourrait être mon fils.
    
    — Mais ce n’est pas ton fils. Donc tu vas le faire pour deux raisons. (je lui ai attrapé un téton en le serrant fort, c’est un outil de soumission que j’aime utiliser). D’abord tu m’as fait la promesse que tu m’obéirais quoique je demande et tu ne voudrais pas que ta parole n’ait pas de valeur. Ensuite ce pauvre jeune que tu allumes grave depuis longtemps ne doit pas être frustré. Ce serait dramatique pour lui. Donc c’est un ordre. Je ne veux pas être déçu.
    
    J’entendis un petit « oui ». Puis elle se servit un verre de whisky qu’elle but d’un trait. Les joues rosies ...
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