1. Le nouveau Mâle dominant (6)


    Datte: 30/07/2020, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: mlkjhg39

    Les doigts de Claude travaillent la chatte et l’un d’eux s’égare dans son trou du cul, lui aussi humide et à sa complète disposition.
    
    — Oh... Ooooohhhhh ! Comment t’appelles-tu ?
    
    — Claude.
    
    — Prends-moi !
    
    Suite.
    
    Elle devient folle pensant à ce qu’elle vient de dire devant Lydia. « Putain ! Je viens de demander au petit ami de ma fille de me baiser ! Moi... sa mère ! »
    
    — Pourquoi je ne me contente pas de mes amants habituels au lieu de demander ça à celui de ma fille ? La vérité ? C’est que je n’ai jamais été confronté une telle poutre et que je voudrais savoir ce que ça fait... Je ne peux pas l’avouer à ma fille, je gémis comme une midinette pour lui donner l’impression que je n’attends que ça, remuant du cul comme une putain en chasse... prête pour sa matraque... prête à être follement baisée par l’amant de ma fille.
    
    Elle se jette sur lui, colle sa bouche sur la sienne. Ses baisers sont torrides, sa langue lèche les lèvres du jeune éphèbe. Elle n’y tient plus sous les caresses de son abricot, de son clito, des doigts qui fouraillent dans son vagin, les faisant aller et venir.
    
    Les yeux fermés, le ventre creusé, elle sent monter l’orgasme. Sa main n’a toujours pas lâché la colonne de chair coincée entre leurs deux corps, la branlant avec amour.
    
    Mais il impose sa volonté, la forçant à se coucher. Il s’étend à côté d’elle tête-bêche. Mais elle veut reprendre les commandes et goûte avec avidité à cet énorme bâton de glace avant que les lèvres de Claude ne se collent à son coquillage.
    
    Lydia ne peut que constater la science de sa mère qui suce bien mieux qu’elle. Elle ne peut que regarder et admirer sa génitrice à l’œuvre.
    
    Lucie n’en revient toujours pas de l’énormité de l’engin, de sa taille, de sa force. Cela dépasse tout ce qu’elle a déjà connu. Claude est monté comme un véritable étalon !
    
    La verge est lisse et brillante, avec un gros gland violacé. Elle la prend à deux mains pour pouvoir l’entourer complètement, palpant et tâtant l’organe qui va s’enfoncer dans sa chatte, dans son cul.
    
    Mais pour le moment, c’est sa bouche qui la dévore avec gourmandise. Elle sait qu’elle va souffrir avec un tel monstre, mais accepte avec jubilation ce type de souffrance !
    
    Elle en oublie complètement la présence de sa fille qui assiste à toute la scène.
    
    Il a toute sa chatte à disposition et n’en oublie aucun endroit. Son clito est sucé, léché, aspiré, une langue experte en explore chaque recoin avant d’aller s’égarer du côté de son rectum
    
    Elle n’en revient pas du talent de ce jeune homme. Elle se venge en absorbant encore plus loin sa verge lui faisant franchir la frontière de sa glotte avant qu’il ne décharge son sperme.
    
    Mais il a bizarrement une résistance de vieux briscard. Elle réussit avec une énorme difficulté mais avec un sentiment de victoire à lui faire une « gorge profonde »
    
    Lydia n’en revient pas, comment sa mère peut-elle engloutir dans sa bouche la gigantesque queue ?
    
    Il faut toute la science de ...
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