1. Les vieux ont aussi droit au plaisir en maison de retraite. Suite


    Datte: 29/07/2020, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Mlkjhg39

    Explications des faits qui ont concernés ta mère. Suite
    
    (Ce qui s’est passé entre les murs de la maison de retraite).
    
    La verge de Mr Abdelkader mesurait une trentaine de centimètres, mais ce n’était rien comparé au diamètre encore plus impressionnant de l’organe.
    
    Ta mère était statufiée mais en même temps animée par un certain sentiment de devoir ramener dans la voie du Seigneur cette brebis égarée. Elle se demandait même comment un octogénaire pouvait avoir une érection si puissante.
    
    -Oh Mr Abdelkader ! Vous n’y pensez pas ! Reprenez-vous !
    
    Jamais elle n'avait encore vu un tel engin ! Elle se demandait même comment s’était possible.
    
    Elle était tiraillée par l’horreur mais son regard ne pouvait plus s’écarter du monstrueux membre.
    
    Suite,
    
    - Abdelkader aime Nini, bonne salope ! Abdelkader veut Nini, baiser Nini !
    
    Ta mère était abasourdie par de telles paroles. D'abord honteuse, se sentant déshonorée, avilie, par le désir gérontologique du vieil autiste.
    
    - Oh mon Dieu, Mr. Abdelkader ! Vous n’y pensez-pas !non, non arrêtez…
    
    Le vieux tenait la bite dressée, énorme. Il attrapa ta mère par la robe et l’attira à lui, elle essaya de lui résister mais il était plus fort qu’elle.
    
    -Nini sucer Abdel ! Queue bonne !
    
    Ta mère était dépassée par les événements et sans plus réfléchir, dans un état second, introduisit le formidable engin dans sa bouche. Elle le suçait sans rechigner, comme un acte de contrition pour ses mauvaises pensées.
    
    D’énormes filets de bave coulaient de la commissure de ses lèvres distendues au-delà du possible. Elle l’avait pompé pendant un temps infini, se contentant de lécher son gland et ses grosses couilles et de passer sa langue tout le long de son membre jusqu’à ce qu’il décida de passer à autre chose.
    
    - Je n'en peux plus ! Pitié ! Le supplia-t-elle.
    
    Elle aurait bien appuyé sur la sonnette d’appel pour demander de l’aide mais comment expliquer le fait d’avoir la poitrine à l’air ?
    
    Mais le vieil autiste demeurerait indifférent aux suppliques désespérées de ta mère et la força à la sucer de plus belle.
    
    Elle s’appliqua à la tache, ne s’apercevant même pas que l’Algérien l’avait lâché sa tête depuis un bon moment. Il infiltra sa main décharnée entre les cuisses de ta mère. Un doigt tordu par les rhumatismes s’insinua entre les lèvres charnues d’un sexe dégoulinant d’envie refoulée. Ce contact électrisa ta mère.
    
    - Nini bonne ! Abdel baiser Nini !
    
    Sa main malhabile labourait le sexe de ta mère.
    
    Soudain, il la renversa sur le lit, la chevaucha pour placer la formidable verge entre ses seins. Il commença alors une fantastique « branlette espagnole, serrant les grosses doudounes contre le manche de pioche dont le gros gland venait à chaque fois buter sous le menton de ta mère.
    
    La scène était psychédélique, Le contraste de ce corps bronzé, fripé et maigre qui s’agitait sur les formes laiteuses plus que généreuses de ta mère était irréel.
    
    Après quelques minutes de cet exercice, ...
«123»