1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N°1070)


    Datte: 28/06/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MAITREDOMINO

    La Comtesse esclave - Histoire réelle écrite par esclave Hathor (textes romancés par MDE) – (suite) -
    
    Nous arrivâmes dans une vaste pièce …, ornée de tentures, de tableaux, de meubles anciens et d’objets de tortures en tous genres. Son regard sévère, ses yeux pervers, son visage qu’on pouvait deviner sadique, la cuisinière me faisait avancer sans me lâcher le moins du monde, avec même, ses doigts s’enfonçant plus fortement dans les chairs de mon téton, ce qui me faisait plier devant elle, je voyais des hommes, torses nus, travailler des esclaves mâles et femelles, sans ménagement. On n’entendait que des râles, des gémissements mélangés de douleurs et de plaisirs…
    
    - Le chevalet est-il prêt, Victor ?, demanda Marie la cuisinière
    
    - Bien sûr, Marie, répondit Victor.
    
    Le Victor en question n’avait pas l’air commode du tout, agissant sans état d’âme, comme rompu à ce qu’il faisait, à la manière d’un métronome et sans humanité. Marie la cuisinière lâcha mon téton, ce qui me fit plus souffrir encore que sous des pinces, me « jetant » presque dans la direction de Victor.
    
    - Parfait, je te laisse, tu sais ce qu’il y a à faire avec cette chienne, je te la confie… Je reviens tout à l’heure…
    
    Marie partit aussi sec sans un mot de plus. J’avais remarqué que beaucoup d’esclaves mâles étaient présents, les sexes bien raidis et desquels coulaient ce liquide pré spermatique typique de mâles en rut. Ils avaient tous les mains liées derrière les reins. Victor ressemblait à une sorte de colosse, aux muscles bien développés et saillants. Son crâne rasé luisait, ses yeux étaient froids comme sans âme... Sa vue me donna le frisson...
    
    - Viens ici la chienne, dit-il sévèrement avec un fort accent étranger !
    
    - Oui, Monsieur.
    
    Je m’approchais de lui, tremblante, apeurée... il me prit par un téton et me tirant à sa suite sans précaution, je grimaçais de douleur, tandis qu’il me jeta contre, ce qui ressemblait à un chevalet multiple. Cinq femelles y étaient déjà installées. Les jambes bien écartées, elles étaient penchées en avant, soutenues par une barre qui passait au niveau de leur bassin, et se tenaient devant, par les mains, posées, elles sur une autre barre située plus haut, ce qui permettait d’accéder à leurs seins. Les femelles étaient en face d’une grande glace, ce qui à la fois leur permettait de voir ce qui se passait derrière elles, mais également, ce qui était placé derrière elle, et aussi de voir leurs visages et mimiques. Toutes avaient, positionné entre leurs cuisses, un vibro placé sur un socle reposant au sol et réglé à la hauteur de chaque femelle. Les vibros fonctionnaient tous, et les femelles se contorsionnaient à se retenir tant elles avaient envie de lâcher leur orgasme, à l’évidence. De temps en temps, il leur était rappelé par Victor qu’il leur était absolument interdit de jouir. Les femelles esclaves coulaient de la chatte leur abondante cyprine, et cette vision dans la glace n’en était que plus jouissive pour elles.
    
    C’est ...
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