1. Romane et les plaisirs solitaires (ch. 4)


    Datte: 28/06/2020, Catégories: Masturbation Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Exorium

    Chapitre 4
    
    Elle a croqué à belles dents dans sa tartine du petit déjeuner.
    
    – C’était une bonne idée, avoue, hier soir. Je savais ce que tu regardais. Tu savais ce que je regardais. En même temps. Comment c’était excitant ! Non, t’as pas trouvé ?
    
    – Oh, que si !
    
    – Tu me dirais le contraire que je te croirais pas. Parce que comment t’as couiné !
    
    – Tu peux parler, toi ! Qu’on a dû t’entendre jusqu’à Saint-Petersbourg.
    
    – Au moins…
    
    – Tu sais ce qu’il faudra qu’on fasse un jour ?
    
    – Oui, je sais ! Je sais ce que tu vas me dire. Tu voudrais qu’on se regarde en train de le faire l’un l’autre, mais en vrai cette fois. Non ? C’est pas ça que t’as dans la tête ? Je dis pas non. On verra. Plus tard. Pour le moment, c’est tellement bien comme c’est que ça donne pas vraiment envie de modifier quoi que ce soit. En attendant, aujourd’hui, moi, changement de registre. C’est dimanche. Et déjeuner chez papa-maman. Trois semaines que j’y ai pas mis les pieds. Ils vont finir par me chanter Manon à force. Et toi, qu’est-ce tu vas faire pendant ce temps-là ?
    
    – Je sais pas trop. Je verrai.
    
    – Alors, tiens ! Voilà de quoi t’occuper.
    
    – Qu’est-ce que c’est ?
    
    – La vidéo que je regarderai ce soir. En rentrant. Je l’adore. Chaque fois, j’imagine que c’est moi à la place de la fille. Ça me met dans de ces états ! Bon, mais allez, j’y vais. Parce que sinon…
    
    Et elle s’est enfuie.
    
    J’ai aussitôt lancé la vidéo. Une douche collective. Celle d’une piscine sans doute. Ou d’une salle de sport. Les cabines en étaient ouvertes, sans portes ni rideaux, séparées par de simples parois de plexiglass transparent. Un plan fixe sur quatre d’entre elles. Une seule était occupée. Par une grande jeune femme brune en train de se laver. Et de jeter de rapides et fréquents regards, manifestement très intéressés, sur la paroi d’en face, invisible à l’écran. Une femme est passée, en maillot, dans le champ de la caméra. Une autre, presque aussitôt, nue, dans l’autre sens, sa serviette sur l’épaule. Elle les a, chaque fois, longuement suivies des yeux. Une troisième, aux seins lourds, aux fesses délicieusement bombées, a hésité, s’est finalement installée juste à côté d’elle. Tout en faisant mine de l’ignorer superbement, elle a profité des moments où elle lui tournait le dos, de ceux où elle se penchait en avant, pour la contempler tout son saoul. Goulûment. Dans les moindres détails. Elle s’est passé la main sur la chatte. Trois fois. Quatre fois. A un peu insisté. Fixé quelque chose avec beaucoup d’intérêt, de l’autre côté. Et puis s’en est allée, lentement, comme à regret.
    
    J’ai tout repris au début, attentif au moindre détail, à chacune de ses expressions, à chacune de ses réactions. Encore une fois. Et puis une autre.
    
    Et je suis sorti faire un tour.
    
    Ce n’était pas prémédité, mais, après tout un tas de tours et de détours, mes pas m’ont, d’eux-mêmes, ramené là-bas. Au café de la veille. La fille était assise au même endroit. Exactement. Même terrasse. ...
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