1. Elle n'est pas qu'à moi (3)


    Datte: 28/06/2020, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CatStel

    A peine quinze jours plus tard, le téléphone sonna et Mélanie répondit :
    
    « Allô.
    
    — …
    
    — Mais je pensais…
    
    — …
    
    — D’accord.
    
    — …
    
    — Ce week-end ?
    
    — …
    
    — Je n’ai pas le choix de toute façon.
    
    — …
    
    — D’accord, je viendrais.
    
    — …
    
    — A vendredi, au revoir. »
    
    Elle vint vers moi, la mine basse et le regard perdu.
    
    « C’était qui ?, lui demandai-je.
    
    — Rodrigue.
    
    — Il voulait quoi ?
    
    — Que… que j’aille… chez lui ce week-end, finit-elle par lâcher.
    
    — Tu lui as dit quoi ?
    
    — Je ne peux pas refuser. Tu le sais. »
    
    Et lorsque le vendredi arriva, elle quitta la maison avec une petite valise dont elle me refusa de connaître le contenu. Elle revint le dimanche après-midi et fila sous la douche sans un mot. Lorsqu’elle revint vers moi, elle refusa de me raconter son week-end car elle n’avait « pas le droit ». J’imaginais donc que son week-end et elle-même avait été bien remplis. Elle m’annonça juste que la semaine suivante Rodrigue allait revenir à la maison. Effectivement, le vendredi soir suivant, Rodrigue arriva à la maison seul. Je m’attendais à revoir Paulette mais elle n’était pas là. Très simplement, il contraint Mélanie à une fellation avant de passer à table puis il accapara Mélanie pour ‘dormir’ avec elle dans notre chambre.
    
    Le lendemain, après le petit déjeuner et la douche, Mélanie revint habillée par Rodrigue. Perchée sur des escarpins noirs à talons, elle portait une robe courte noire à moitié transparente sous laquelle on pouvait voir ses seins nus et un petit string. C’est alors que l’on sonna à la porte. Rodrigue ordonna à Mélanie d’aller ouvrir. La tête baissée, elle alla ouvrir la porte. Quelques ‘bonjour’ se firent entendre ainsi que des commentaires sur la tenue de Mélanie par plusieurs voix puis je découvris ceux qui venaient de pénétrer chez Mélanie et moi. C’étaient quatre hommes qui avaient environ le même âge que Rodrigue, certains un peu plus épais que Rodrigue et un était très poilu, un vrai singe.
    
    « Je te présente Carlo, Gus, Nino et Francis, me dit Rodrigue. Je veux partager ma petite salope avec eux. Je te rassure, ils la connaissent déjà un peu.
    
    — Salut gars. C’est toi le cocu ? me balança Gus.
    
    — Oui, c’est lui qui croyait être le seul à baiser Mélanie.
    
    — J’espère qu’il aime mater, ajouta Nino.
    
    — Un bon vrai petit branleur, rigola Rodrigue. »
    
    C’est alors que Carlo, le plus poilu des quatre, s’approcha de Mélanie. Il se colla à son dos et commença à lui tripoter les seins au travers de la robe.
    
    « Doucement sauvage, lui dit Francis amusé.
    
    — Tu sais qu’avec madame, le sexe c’est pas trop ça. Alors quand je tombe sur une bonne pétasse ouverte à tout, je ne me gêne pas, lui répondit-il avec un grand sourire. »
    
    Faisant glisser ses mains le long du corps de Mélanie, il lui souleva la robe. Le string de ma compagne apparut alors. Francis s’approcha de Mélanie et l’embrassa à pleine bouche. Pendant ce temps, Carlo attrapa le string et commença à le faire descendre. ...
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