1. Trois complices - la suite.


    Datte: 27/06/2020, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Le Matou libertin

    Pendant les vacances estivales, Amélie a découvert ce qu’elle attendait : un garçon un peu plus âgé qu’elle qui a achevé son éducation sexuelle… (Mais dans ce domaine, en sait-on toujours assez ???).
    
    Elle nous a avoué qu’elle avait appris à faire une fellation, qu’ensuite, elle avait fait plusieurs 6 9… Bref, elle avait baisé tous les jours à l‘abri des regards dans la pinède… et l’avant-veille de notre retour à la maison, elle avait carrément découché !
    
    Mais elle avait aussi rencontré une fille un peu plus délurée qu’elle avec laquelle elle avait eu quelques échanges saphiques au creux des rochers…
    
    De mon côté, ces vacances ont été un enchantement…
    
    Si l’an passé aux vacances de printemps, une jeune sœur de ma mère avait fait mon éducation sexuelle, j’avais rencontré une femme d’environ 40 ans (je l’ai su un peu plus tard…) dont le mari avait du la laisser seule car un incident dans son usine demandait sa présence.
    
    Seule sur la plage Sandra semblait s’ennuyer… si bien que nos parents l’ont invitée un soir à prendre l’apéritif et à diner avec nous autour d’un barbecue.
    
    Les bavardages allaient bon train autour de la table… et lorsque vers minuit, nous nous sommes rendu compte de l’heure, Sandra s’est levée en demandant si je pouvais la raccompagner car elle se sentait un peu saoule, qu’elle avait peur de traverser la pinède la nuit car les chemins étaient pleins de racines…
    
    J’étais d’accord… je n’en n’aurais pas pour plus d’une dizaine de minutes…
    
    En fait, ce n’est qu’au petit jour que très discrètement, j’ai regagné mon lit…
    
    Sandra devait être en manque car nous avions baisé à trois reprises… Heureusement… j’étais jeune et plein de ressources… mais quel appétit !
    
    Jusqu’à la fin des vacances, j’ai passé toutes les nuits en sa compagnie… Il ne fallait pas lui en promettre… Je m’esquivais discrètement et au petit jour je regagnais ma chambre… tout aussi discrètement !
    
    Elle disait que son mari ne lui avait jamais suffi, qu’heureusement elle avait une belle collection de godes pour se satisfaire mais qu’avoir un amant infatigable comme moi, ce serait l’idéal quand elle serait rentrée chez elle…
    
    Quelques mois ont passé.
    
    Les études à l’université de la ville voisine ont repris…
    
    Désormais nous sommes trois à fréquenter la Fac’ puisque ma sœur nous a rejoints à la rentrée. Elle s’est installée avec nous dans le grand appartement loué par nos parents à proximité immédiate de la Fac’
    
    Nous disposons chacun d’une chambre et nous partageons les espaces communs…et nous retrouvons nos pénates habituels au cours du weekend.
    
    Caroline traine toujours derrière une petite bande de garçons et de filles… qu’elle appelle « SA COUR ». Je sais que parmi les garçons, il y a son petit ami du moment mais celui-ci ne me plait guère… C’est le genre bellâtre pour qui les filles ne sont que des nouveaux prénoms à ajouter à son tableau de chasse… mais cela ne semble pas déranger Caro’ pour l’instant.
    
    Après un mois d’août ...
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