1. Sékou le petit cousin


    Datte: 21/09/2026, Catégories: Sexe Interracial Vos histoires Auteur: BAB77, Source: Histoires-de-Sexe.club

    ... quelques gouttes perlant encore au bout du gland. Je tends la main et j’effleure du bout des doigts sa verge chaude. La peau est soyeuse, brûlante, et je sens les veines saillantes sous mes doigts. Je passe un ongle le long de la tige, du gland jusqu’à la base, puis je referme légèrement les doigts pour en sentir le poids et la chaleur.
    — Elle est dure… et lourde. Tu n’as jamais touché une femme, n’est-ce pas ?
    Il secoue la tête, la voix rauque.
    — Non… jamais. Dans mon village… on n’avait pas…
    Je souris plus largement. Je me place face à lui et ouvre les pans de ma chemise, révélant mes seins ronds, lourds, les tétons tendus, déjà durs. Ils reposent dans le balconnet de cuir noir, presque à déborder. Je prends ses poignets et place ses grosses mains sur ma poitrine.
    — Touche-moi, Sékou. Comme tu veux.
    Le jeune homme hésite une seconde, puis ses mains montent. Il prend mes seins à pleine paume, les pétrissant avec une maladresse excitée. Ses gros doigts noirs s’enfoncent dans ma chair blanche, faisant sortir mes seins du balconnet, pinçant mes tétons entre le pouce et l’index. Il les écrase un peu trop fort au début, puis apprend vite le rythme. Je gémis légèrement, archant le dos pour pousser ma poitrine dans ses mains.
    — Plus fort… oui… comme ça. Pince-les… tire un peu…
    Il obéit, pinçant plus fort, tirant légèrement sur mes tétons jusqu’à ce qu’ils soient durs comme des cailloux. Je sens l’humidité monter entre mes cuisses. Je prends sa main et la glisse sous ma ...
    ... jupe, entre mes cuisses. Sékou trouve immédiatement mon string déjà trempé. Ses doigts maladroits caressent les lèvres à travers le tissu fin, puis glissent sous le string. Il découvre ma chatte déjà humide, les lèvres gonflées. Il caresse maladroitement, puis glisse un doigt à l’intérieur. Je suis si mouillée qu’il entre sans résistance. J’écarte un peu plus les jambes, lui offrant plus d’accès.
    — Tu sens comme je suis mouillée ? C’est pour toi… enfonce un deuxième doigt…
    Il obéit. Deux doigts épais s’enfoncent en moi, cherchant, explorant. Il courbe légèrement les doigts et trouve mon point sensible. Je gémis plus fort, mon bassin bougeant contre sa main. Pendant qu’il me doigte, je me penche et l’embrasse. Sékou répond avec une fougue de débutant, langue lourde, baveuse, maladroite mais passionnée. Pendant que nous nous embrassons, je lui enlève complètement le boxer. Sa queue noire se dresse tel un baobab fier et droit, libérée de toute entrave. Elle bat contre mon ventre, chaude et lourde.
    Je m’agenouille entre ses jambes. Je prends sa verge dans ma main — elle est si grosse que mes doigts peinent à se rejoindre — et la frappe plusieurs fois contre ma joue, laissant des traces de sperme sur ma peau. J’ouvre grand la bouche et j’avale le gland d’un seul coup. Il est énorme, chaud, salé. Sékou pousse un cri étranglé. Je suce profondément, ma langue travaillant le frein, lissant le dessous du gland, puis descendant le plus bas possible. Ma gorge se contracte autour de lui. ...