1. Week-end spermophile gourmand


    Datte: 27/05/2026, Catégories: Sexe Interracial Vos histoires Auteur: BAB77, Source: Histoires-de-Sexe.club

    ... abondamment dans la bouche ouverte. Élodie, à genoux, la chemise tachée de sperme, avalait tout en les remerciant.
    Samedi : Humiliation et quantité
    Le samedi matin, elle avait déjà avalé quatre nouvelles grosses éjaculations. Son ventre gargouillait, rempli uniquement de sperme. Elle avait faim, soif, mais cette sensation de dégradation l’excitait au plus haut point.
    L’après-midi, cinq nouveaux blacks arrivèrent. Ils furent particulièrement vicieux. Ils la baisèrent à trois en même temps : une dans la chatte, une dans le cul, une dans la gorge. Ils lui claquaient les fesses, lui tiraient les cheveux, lui crachaient dessus. L’un d’eux qui avait jouit trop vite, venait de décharger toute sa liqueur dans la capote, la retira et lui vida dans la bouche.
    À un moment, après avoir avalé trop vite un énorme chargement très épais, Élodie eut un haut-le-cœur et vomit un peu de sperme sur le parquet. Les blacks éclatèrent de rire.
    — Lèche tout, petite pute !
    Rouge de honte mais excitée, Élodie se baissa et lécha le sperme cracher sur le sol, la langue à plat, sous les insultes et les rires.
    Le soir, sa mâchoire était douloureuse, sa chatte et son cul rouges et irrités par toutes les pénétrations, était couverts de gel séché. Elle avait dépassé les quinze éjaculations.
    Dimanche : Le final extrême
    Le dernier jour, Élodie était au bout du rouleau, mais complètement shootée à la soumission. Elle demanda elle-même plus de bites.
    Robert avait gardé le meilleur pour la fin : six ...
    ... blacks volontairement choisis pour leur physique ingrat – gros, poilus, bedonnants, laids, avec des couilles énormes et pleines. Ceux qui ne baisaient presque jamais, ceux qui a coup sur, auraient de grosses réserves de jus bien épais.
    Ils se mirent en cercle autour d’elle. Élodie était nue, à genoux, seulement avec ses bas résille déchirés et ses escarpins. Robert tenait une grande coupe en cristal.
    Un par un, ils se branlèrent au-dessus de la coupe en la regardant droit dans les yeux.
    Un d'eux lança !
    — Branle toi devant nous , ta chatte, ton cul, salope, qu'on te prépare ta nourriture.
    Elle enfonça deux doigts en elle, dans son cul et se mit a se branler en lançant des mots crus.
    — Je suis une chienne à blacks, une pute a sperme, donner moi votre jus, oui j'en veux !!!
    Ils déchargèrent abondamment. Des jets puissants, épais, crémeux, jaunâtres par endroits. Les couilles lourdes produisaient des quantités impressionnantes. La coupe se remplit d’un mélange visqueux, gluant, avec une odeur forte, âcre, très musquée.
    Quand la coupe fut bien remplie, Robert la tendit à sa femme.
    — Bois tout, ma petite chienne. Allez montre moi jusqu’où va ta soumission.
    Élodie prit la coupe à deux mains. L’odeur était presque insoutenable. Elle approcha ses lèvres, fit une grimace, mais commença à boire. Le sperme était tiède, très épais, filant, salé et amer. Elle avalait de grandes gorgées, s’étouffant, toussant, avec des filets blancs qui coulaient sur ses seins et son ventre.
    Elle ...