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SUPERMAN ET LE PUCEAU
Datte: 25/05/2026, Catégories: Sexe Interracial Vos histoires Auteur: BAB77, Source: Histoires-de-Sexe.club
... que je fais des hommes qui participent à nos soirées. Imaginez donc sa surprise quand elle découvre le colosse qui lui sert de queue… — Chéri… il est énorme. Sa bite est vraiment super grosse… Je souris, car en effet, c’est encore plus impressionnant que sur les photos. Il a la taille d’une petite bouteille d’eau : la longueur, mais surtout la circonférence, est impressionnante. Elle pose ce chibre massif dans sa main et, de l’autre, lui caresse les couilles. Puis elle passe son buste hors de l’habitacle, sort sa langue et la fait courir sur toute la longueur. Elle ouvre la bouche au maximum pour avaler le gland. Il lui attrape la tête à deux mains et s’enfonce dans sa gorge sous le regard de son complice. Elle rentre la tête dans la voiture, ouvre la portière pour faciliter la pipe, tout en gardant les cuisses grandes ouvertes, talons toujours sur le tableau de bord. Le plus jeune en profite : il s’agenouille et plonge son visage dans sa chatte brillante de cyprine. Elle décide alors de sortir de la voiture pour être plus à son aise. À genoux sur le bitume, elle reprend l’énorme queue en bouche. Le plus jeune baisse à son tour son pantalon, dévoilant un sexe de belle taille qui paraît presque petit, à côté du monstre de son ami. Il commence à se branler. — Approche, donne moi ta queue ! lance ma femme. Elle attrape le membre du jeune à pleine main et l’enfourne aussitôt dans sa bouche, alternant entre les deux. La nuit est fraîche, mais l’air vibre de tension ...
... sexuelle. Ma femme, à genoux sur le bitume de la zone industrielle, robe bleue remontée jusqu’à la taille, pompe avec avidité. Sa bouche passe d’une queue à l’autre avec gourmandise, laissant de longues traînées de salive qui coulent sur son menton et dégoulinent sur ses seins sortis du décolleté. Afin que ce soit plus confortable je sort un plaid et le dépose au sol. Ma femme se met a genoux dessus. Le Congolais à la bite monstrueuse, grogne de plaisir. Sa queue est vraiment effrayante de près : épaisse comme un poignet, veinée, le gland violet et luisant de bave. Elle peine à l’avaler, sa mâchoire grande ouverte, les commissures des lèvres étirées à l’extrême. À chaque aller-retour, elle produit un bruit obscène, gluant, de gorge profonde ratée : « Gluurk… gluuuurk… » Elle s’étouffe, tousse, des filets de salive épaisse tombent en filets sur le sol. Elle alterne avec le jeune, qui la tient par les cheveux et lui baise la bouche plus calmement, mais avec régularité. Sa bite, déjà belle, paraît presque normale à côté de l’autre monstre. « Putain, ta salope suce comme une vraie chienne », lâche le grand en riant. Ma femme relève la tête, les yeux brillants, la bouche rouge et gonflée : — Chéri… lui il est trop gros, je vais jamais pouvoir le prendre dans ma chatte… Je souris et lui répond. « Mais si ma chérie dans ta chatte et même dans ton fion. » Ils la relèvent. Le jeune la plaque contre le capot encore tiède de notre voiture. Elle écarte les cuisses, ses cuissardes ...