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Vers la maitrise et au delà
Datte: 08/11/2026, Catégories: fh, ff, alliance, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, Auteur: Alex Tentra, Source: Revebebe
... : — Sache que cette femme a accepté les mêmes engagements que toi. Mes deux guides m’accompagnèrent alors jusqu’au lit. L’une d’elles s’agenouilla devant moi pour me reprendre en bouche et augmenter ma vigueur, qui à vrai dire n’en avait pas vraiment besoin. Quelques soupirs et bruits « humides » me firent comprendre que la seconde avait pris en charge la montée du plaisir de ma promise. C’est moi qui interrompis les caresses buccales. On me fit monter sur le lit et on plaça mes mains sur des hanches qui ne semblaient attendre que moi. Des doigts délicats guidèrent mon sexe vers le sien et je sentis que l’on écartait les chairs pour me faire pénétrer de quelques millimètres. Quelques secondes passèrent avant que je décide de plonger dans le fourreau brûlant et accueillant. Alors, lentement, délicatement, je fis l’amour à cette femme, la tenant par les hanches, que je délaissais parfois pour laisser remonter une main sur son dos, jusqu’à lui saisir une épaule, voir la nuque. Puis je laissais glisser mes autres doigts sur son aine, jusqu’à atteindre ses lèvres et pétrir son bouton intime. Mes guides, quant à elles, restaient à côté de nous. Caressant nos corps, dardant leurs langues sur la pointe dressée de mes tétons, dans mon coup, dans mon dos. L’une d’elles alla même jusqu’à une caresse anale d’une douceur inouïe. Soudain, elles nous dégagèrent l’un de l’autre. Je fus installé sur le dos et ma partenaire invitée à venir me chevaucher. Très vite, notre ...
... plaisir commun se décupla. Me redressant, je plongeais mon visage entre ses seins qu’elle maintint longuement. Alors que son rythme s’accélérait, j’entendis son râle quand je plantai mon majeur entre ses fesses. Sentant l’orgasme arriver, elle prit ma tête à deux mains pour m’entraîner dans un baiser fougueux, entremêlant sa langue à la mienne dans un ballet endiablé, avant que mes lèvres ne se glissent dans son cou au moment même où je la sentis partir, presque en même temps que moi. Nous restâmes ainsi quelques instants, reprenant notre souffle. Instinctivement, je posais mes lèvres sur sa peau. Je sentis sa main caresser ma nuque dans un geste plein de tendresse. Nos deux accompagnatrices nous rejoignirent et firent tomber nos bandeaux simultanément. Il nous fallut quelques instants pour nous habituer à la pénombre de la pièce. Mais très vite, je reconnus Florence. Elle me sourit et nous nous embrassâmes, avant qu’elle ne me dise dans un souffle : — À mesure que mon plaisir montait, je pensais à toi, j’espérais que ce soit toi… Je souris, plongeant mes yeux dans les siens. Une parole brisa le silence : — Alors, n’avais-je pas raison ? Ne vont-ils pas bien ensemble ? Florence et moi tournâmes nos regards vers le fond de la chambre. Nos mères, Fabienne et Agnès, étaient confortablement installées sur le divan et nous fixaient d’un air complice et rayonnant. — Oui, c’est vrai, ta fille est belle et irait bien avec mon fils. Peut-être devrions-nous les ...