1. Histoire d’amour fou


    Datte: 07/11/2026, Catégories: fh, hplusag, forêt, Collègues / Travail voyage, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    ... souffle de vent dans les feuilles, quelques rares oiseaux, et le bourdonnement des insectes. Les senteurs sont fortes, l’odeur du sous-bois, les fleurs, la mousse qui chauffe sur la pierre, ils sont comme enivrés, la tête leur tourne.
    
    Ils se rapprochent, s’enlacent, il se colle contre le dos de sa compagne. Leurs sens s’échauffent, sa verge durcit, et elle, elle se frotte contre lui. Comme d’habitude, elle porte une large jupe évasée, qu’il est facile de remonter, et prestement il lui enlève sa culotte. Il dégage sa verge, et la pénètre doucement, presque sans bouger.
    
    Ils restent ainsi, heureux au soleil, imbriqués, les contractions des muscles maintiennent l’excitation. Un grand froid tombe sur eux quand ils entendent des voix au loin mais qui se rapprochent. Tout un groupe de randonneurs passe au pied du rocher, il y a même des voix d’enfant.
    
    Ils s’aplatissent sur leur terrasse, essayent de s’incruster dans le rocher. Plus rien ne bouge, le groupe tourne autour du promontoire, puis les voix faiblissent, s’éloignent.
    
    Le soulagement donne une nouvelle ardeur, il commence à aller en avant et arrière, elle creuse ses reins pour l’introduire davantage, il accélère.
    
    Ils font l’amour tous les jours, tout le temps, ils ont beaucoup de retard à rattraper. Le soir, ils sont côte à côte sur le balcon, avec un whisky, ils savourent l’atmosphère, le torrent qui coule doucement plus bas, le cri du renard, le hululement du hibou.
    
    Mais ils ne restent pas souvent sages, ...
    ... elle se retrouve assez vite sur les genoux, elle se fait jouir en aspirant sa verge dans son vagin. Ou alors elle se trouve entre ses genoux, sa verge dans la bouche, ou elle est écartelée sur un fauteuil, les jambes sur les accoudoirs, et lui activant sa langue dans sa vulve.
    
    Elle se sentait bien, elle profitait de ces vacances. Comme d’habitude elle refoulait les idées noires, elle en a tellement vu et souffert. Mais au milieu de la nuit, quand elle se réveillait dans ses bras, elle savait que le rêve s’arrête dans trois jours, dans deux jours.
    
    Lui était certain, il l’aimait, mais était-elle encore capable d’aimer ? Il était souriant et enjoué, et angoissé, il continuait de jouer le guide, ils continuaient aussi de s’ébattre dans la nature. Le dernier jour fut perturbé, elle le chevaucha avec ardeur, à l’ombre des buissons et des arbres, quand ils furent dérangés, un troupeau de vaches vint boire dans le ruisseau à leurs pieds. Heureusement il n’y avait pas de berger.
    
    Le soir, elle est lovée dans son fauteuil, le whisky n’a aucun goût, le cœur dans les chaussettes. Demain matin ils repartent, le rêve s’arrête, la grisaille revient. Dans l’obscurité elle a cependant le regard qui brille lorsqu’elle le regarde, il est tellement beau.
    
    Il a le cœur serré, elle est si belle, intelligente cultivée, la femme rêvée, il ne s’y fait pas, demain c’est fini.
    
    Il pose une main sur son bras, elle tressaille, pose sa main sur la sienne. Il murmure « je t’aime », elle répond « ...