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Des Bites, Oui. Mais Une à la Fois
Datte: 05/11/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica
... qui suit mes élucubrations depuis le début. Lui aussi exhibe son sexe sous la table et se branle pas trop discrètement. Il m'aperçoit et stoppe sa branlette, mais nos regards se croisent et nos sourires donnent le feu vert. Il continue et moi aussi. Ce mec est finalement pas mal, sa dégaine est correcte et son membre ressemble à quelque chose de sérieux. Je me lève, me dirige vers les toilettes, descends l'escalier et attends : toilettes dames ou hommes? L'attente est de courte durée. Je reconnais ma proie et entre dans les toilettes « femmes », il me suit sans hésitation. Il est immensément grand et large d'épaule, très brun, le teint buriné, en l'imageant, je le compare à un bûcheron des Balkans. Ses méthodes confirment ce que je viens de vous écrire. Porte fermée, il déballe sa bite, taille démonte-pneu, m'appuie fortement sur les épaules pour me mettre sur les genoux et me plante « sa chose » dans la bouche. Que de brutalité. De la sauvagerie à l'état pur que je découvre et, tout au fond de moi, j'apprécie. Il va certainement me pénétrer avec violence, heureusement que je suis souple et large de la chatte et que la lubrification ne fait pas défaut. Après une magistrale turlute, sans éjaculation, il me relève, me brise en deux, me pose les mains sur la lunette des WC, relève ma minijupe et plonge sa queue dans mon entrejambe ruisselant. Toujours sans prononcer la moindre parole, le moindre gémissement, le plus petit son de soulagement. ...
... Rien. Accrochée aux chiottes, il me ramone, me burine, me perfore tel un marteau-piqueur. Si ses premiers coups de boutoirs m'ont tout de même arraché quelques cris étouffés, au gré de ses allées et venues, mes organes se sont agréablement dilatés laissant coulisser sa bielle sans dommage et sans douleur. Mon centaure, mon étalon accélère, accélère, accélère et finit par décharger d'impressionnants jets de foutre dans mon vagin. Non de Dieu, que c'est bon. Rien que de sentir cette liqueur chaude et sirupeuse envahir mon intimité, de déverse à mon tour une puissante dose de cyprine sur la verge de mon inconnu. En retirant sa bite de ma chatte, je me rends compte de la taille de son engin. Comment une petite femme comme moi peut engloutir un objet de cette taille. Je dois le retenir encore un peu, sauf s'il a un train à prendre. Je m'agenouille à son chevet, empoigne son costaud encore en bonne posture et de ma langue fait le ménage. Je commence par lui épousseter le méat et le gland puis remonte doucement, cérémonieusement, savamment le long de sa tige pour finir mon léchage ad hoc sur ses testicules maculés de sperme et de cyprine. Le mélange est exquis. Enfin je me relève, le visage tartiné de nos humeurs mélangées et lui adresse un sourire qui ne laisse aucun doute sur ma satisfaction. Lui reste de marbre et toujours totalement silencieux. Je voudrais le revoir, le retrouver ici ou ailleurs, me faire violenter, me faire subir les derniers outrages par cet inconnu. J'ai envie ...