1. Le Pensionnat des Oiseaux Ch. 06


    Datte: 04/11/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... relâche, ce n'est pas ce qu'il me faut.
    
    Je lubrifie à peine mes plus gros gode, je me les enfonce sauvagement, m'empalant dessus, butant sur mon col complètement écrasé que je malmène, j'aimerais qu'ils s'enfoncent mais ce n'est pas possible, c'est donc par derrière que je les enfonce. C'est brutal, animal, douloureux, je crie dans mon bungalow, je pleure, j'appelle Paige en vain évidemment. C'est alors que mon regard tombe sur la corbeille de fruits du jour. Comme une démente je vais chercher le petit ananas du Costa Rica qui trône au milieu. Cela se mange comme une grosse sucette en le tenant par sa queue après l'avoir épluché. Il est petit, mais pour mon sexe, me semble démesuré. Je mesure approximativement, c'est comme le plus gros des godes, mais ce n'est pas en latex, je ne réfléchis pas, je sais que je le veux au fond de mon ventre.
    
    Je le positionne à l'entrée, cela semble impossible. La peau me déchire, je le tourne, j'appuie comme une folle, les tissus sont collés à sa surface. Je mets du lubrifiant, il rentre bien plus facilement, je vois sa base disparaître, ma fièvre est au paroxysme, j'appuie, je tourne, je le fais aller et venir, je sens le point de bascule, ce point inouï où je sais que cela va rentrer, ce point ultime source de tous mes orgasmes les plus violents, comme si je courrais le marathon en deux heures. Il rentre, il rentre. Je ne tiens compte ni de la douleur, ni de la déchirure de mes chairs intimes, ni du sang qui coule, il rentre. Je presse ...
    ... encore, je sens le ventre se gonfler, je veux qu'il disparaisse, je ne suis satisfaite que quand je ne vois plus que les feuilles sentir. C'est l'extase, je suis remplie comme jamais, le corps brûlant de la fièvre et des milliers de coups reçus, l'esprit possédé par Paige qui m'a vue, m'a désirée, m'a aimée assez pour me battre longuement, pour me piquer au bureau. L'orgasme est dévastateur, la poussée est telle que l'ananas est éjecté à plus d'un mètre, mon sexe coule de sang et de cyprine mêlée, je suis épuisée, je m'endors ainsi, même si j'aurais aimé m'endormir remplie! ***
    
    Je suis réveillée en douceur par Jenny qui vient se coller nue, contre moi. Elle est venue avec des gâteaux pris au buffet du petit déjeuner, et deux mugs de café crème. Ses yeux sont exorbités à me regarder, entre mes marques qui ont viré sur des couleurs bizarres, le sang séché sur moi et mes draps, l'ananas par terre qui en dit long. Elle ne me demande rien, elle m'embrasse, nous faisons doucement l'amour, cette tendresse me fait du bien.
    
    Elle rit de moi une fois habillée. Non que j'aie une mine affreuse, j'ai encore la jeunesse de récupérer facilement, mais mes marques... Elle ne sait quoi me dire, je vais avoir plein de remarques, le plus facile toujours est d'assumer avec humour, je dirais que j'ai été une vilaine fille, ce qui fera rire mes élèves.
    
    Et effectivement dès le hall des classes tout le monde me regarde, avec ce même visage interloqué. Les plus gentilles me demandent ce qu'il ...
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