1. Jacques et La Stripteaseuse


    Datte: 04/11/2026, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: jacques_r, Source: Literotica

    Avertissement : Comme beaucoup, j'adore les fantasmes laissant libre cours à la fantaisie. Oui, j'aime lire ces histoires d'hommes au sexe démesuré, à l'endurance hors normes et de femmes, jeunes ou matures, très souvent superbes, dont le quotidien ne tourne qu'autour du sexe dans des lieux parfois idylliques, parfois sordides, si possible hard, à deux ou à plusieurs. Un zeste de perversité ou de SM, voire de soumission légère, l'esprit de sacrifice d'une épouse ou le machiavélisme d'un mari ou d'un patron m'excitent également, comme ces descriptions particulièrement détaillées des anatomies des protagonistes et de chaque prouesse sexuelle accomplie.
    
    Mais vous ne trouverez pas ce genre de conte pour adultes dans cette suite de récits. Je me suis plutôt attaché à retranscrire, le plus fidèlement possible, notre histoire. Une histoire vraie autour de faits aussi réels que possible (Véro a, fort logiquement, toujours su garder une part de mystère). Plus que des performances physiques, ce seront des émotions décrites et partagées, l'émoi ressenti dès notre première rencontre qui ne fit que croître et se transformer en amour, mais aussi mes craintes, états d'âme, frustrations, colères parfois, jalousies liés à son passé, à son métier peu ordinaire et qui me hantent encore parfois, bien des années plus tard.
    
    Enfin, n'oubliez pas que tout ceci se passe avant l'ère du téléphone portable et d'Internet, une époque aussi où le SIDA n'était considéré que comme une maladie ne ...
    ... touchant que les hommes homosexuels et les toxicomanes.
    
    J'ai toujours été attiré par ce que l'on appelait les bars américains, en fait les bars à hôtesses.
    
    Je les ai découverts avec un camarade d'école, tout juste jeunes diplômés d'une grande école publique. Qui dit étatique dit élève-fonctionnaire et donc salaire. Nous avions donc un salaire « quasi » argent de poche en dernière année, ce qui nous a permis de prendre sa voiture et de faire un super road trip en Europe centrale durant l'été.
    
    C'est lui qui m'a fait découvrir à l'occasion ces « lieux de perdition », fort agréables mais dispendieux. Et j'en ai gardé le goût, longtemps.
    
    Dès ma sortie d'école, j'ai été envoyé par mon administration dans une grande ville de Bretagne où je ne connaissais bien sûr personne. Les contraintes d'astreinte de mon job m'obligeaient, comme d'autres célibataires, à loger dans un studio d'une résidence située à l'intérieur du vaste domaine sécurisé où nous travaillions. Pratique pour le boulot, financièrement intéressant mais avec deux inconvénients notables : l'éloignement de la ville (la départementale traversait une grande forêt sur une quinzaine de kilomètres) et l'impossibilité (théorique) de faire entrer quelqu'un sans autorisation ou laisser-passer.
    
    Mes sorties du samedi soir et mon indépendance financière m'ont donc conduit vers quelques points chauds de cette grande ville. C'est ainsi que j'ai rencontré Patricia, la strip-teaseuse, avec qui je suis sorti pendant trois mois ...
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