1. Méfiez-vous de Cadeaux


    Datte: 03/11/2026, Catégories: Sexe Lesbien, Auteur: Rainett, Source: Literotica

    ... tourmentait. Il avait besoin d'espace et d'air frais pour s'apaiser. J'ai retiré ma culotte et je suis retournée m'asseoir à ma place.
    
    Les heures suivantes furent un véritable supplice. Le moindre mouvement, la moindre friction sur mon clitoris provoquait une décharge électrique qui embrasait tout mon système nerveux. Malgré le fait que je reste assise sans bouger, les jambes écartées, j'ai eu je ne sais pas combien de petits orgasmes avant qu'ils nous appellent enfin à la porte d'embarquement.
    
    En me levant pour rejoindre la porte d'embarquement, j'ai réalisé que l'arrière de ma jupe était trempé de mon jus, mais que pouvais-je y faire? Je souhaitais désespérément rentrer chez moi, donc je n'avais pas d'autre choix que de m'insérer dans la foule compacte qui se pressait devant le guichet. Je me suis frayé un chemin péniblement, en marchant à petits pas lents pour provoquer le moins de secousses possible dans mon bas-ventre tourmenté.
    
    J'avais probablement l'air de quelqu'un qui se retient de chier, mais si un orgasme me traversait maintenant, je me serais effondrée au beau milieu du hall en hurlant ma jouissance. J'ai fait un bref détour par les toilettes des dames avant d'embarquer, car je savais qu'à bord l'accès aux toilettes n'était autorisé qu'après avoir atteint l'altitude de croisière.
    
    J'ai réussi à rafraîchir un peu ma chatte brûlante et à sécher sommairement ma jupe humide, mais je ne sais pas si cela faisait une réelle différence. À ce stade, ma propre ...
    ... fragrance était dans mon nez et je pouvais la sentir partout.
    
    Au moment de franchir la porte d'embarquement, j'étais en transes. Je devais simplement avoir un orgasme. Arrivée à mon siège, j'ai sorti la couverture disposée dans sa pochette plastique, et je l'ai posée sur mes genoux. J'ai glissé ma main dessous, et j'ai exercé une faible pression sur mon clitoris.
    
    Instantanément, une myriade d'étincelles a explosé dans mes reins embrasés. Le soulagement fut exquis et j'expirais complètement pour la première fois depuis longtemps. L'inconvénient, c'était que je sentais un autre flot de cyprine s'échapper de ma chatte ruisselante pour venir tremper ma jupe. J'empestais maintenant comme une pute bon marché qui a une très mauvaise hygiène.
    
    Une très belle femme d'une trentaine d'années, très classe, est venue s'installer sur le siège à côté du mien. Elle avait déjà ses écouteurs sur ses oreilles. Sur les sièges devant moi se trouvaient des gamins, un garçon et une fille, qui se sont agenouillés sur leur siège pour me dévisager. Étaient-ils incommodés par mon odeur? Surmontant ma paranoïa croissante, je leur ai souri, et ils se sont rassis sans rien dire ni me rendre mon sourire.
    
    Tandis que les passagers continuaient d'embarquer, mon niveau d'excitation s'envolait de nouveau vers les sommets. J'ai commencé à me tortiller sur mon siège, croisant mes jambes en les serrant fortement l'une contre l'autre, en essayant de ne pas céder aux exigences désormais exorbitantes de ma ...
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