1. L’étranger - Dialogues interdits -


    Datte: 02/11/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Theo-kosma, Source: Hds

    « Dialogues Interdits » : seule série littéraire d’histoires sulfureuses… uniquement constituées de dialogues.
    
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    L’étranger
    
    — T’as souvent eu des relations cent pour cent cash ?
    
    — Qu’est-ce que tu veux dire.
    
    — Où on se dit les choses direct, sans le moindre sous-entendu. « On va baiser chez moi ? » au lieu de « Je t’invite à prendre un verre à la maison ? ». Ce style-là.
    
    — Ah, oui. Pas tellement. Je suis une fille lambda ! Plutôt dans le sous-entendu, comme les autres. Et toi ?
    
    — J’ai toujours été un peu comme tout le monde aussi, et je le regrette. Dernièrement j’en ai fait les frais !
    
    — Avec ce garçon, là, dont tu m’as parlé… ?
    
    — Oui, un touriste de passage dans la chambre d’hôtes familiale. De mon âge… qui savait que dans notre fiche en ligne, on était catégorisés dans les « Naturisme possible et autorisé au lac ».
    
    — Lac privé ?
    
    — Ça va de soit. Ce qui nous permet au moins de continuer à nous baigner nus quand on le veut, même s’il y a du monde, et sans choquer, depuis toute petite et encore maintenant.
    
    — Et on vous rejoint dans cette nudité ?
    
    — C’est très variable. Lui c’était un suédois habitué au sauna, à la nage nue, à la nudité familial et tout depuis sa plus tendre enfance. Il a eu aucune difficulté à se baigner à poil, et oh putain, beau de la tête aux pieds le mec. Bien bâti, fin, musclé, belle ...
    ... grosse bite. Une apparence comme ça au repos je me suis dit qu’est-ce que ça va donner en érection.
    
    — Donc tu l’as dragué ?
    
    — Je l’ai laissé me draguer. C’était pas évident : grosse barrière de la langue ! On s’est débrouillés comme on a pu.
    
    — Et si vous aviez été dans l’explicite vous auriez pu baiser tout de suite !
    
    — Absolument. Au lieu de jouer aux échecs ! Si si je te jure, c’est ce qu’on a fait. Alors dans l’idée de passer à la suite, les parents n’étant pas là, je lui ai proposé une baignade. Le temps était trop frais, l’eau ce matin était glaciale… Aucun n’avait vraiment envie. Sauf qu’il le fallait pour passer à la suite. Alors on y est allés. Dans l’eau, on a pu se frotter l’un à l’autre et commencé à flirter, s’enlacer, s’embrasser. Là enfin je me suis permise de faire ma chaude : heureusement car soit on mourait de froid sur place soit on passait à la suite. On est ressortis, on s’est séchés, je l’ai pris par la main et emmené dans ma chambre.
    
    — Et ?
    
    — Et le souci est qu’on avait VRAIMENT eu trop froid. La température avait rendu son pénis tout rabougri ! Plus du tout appétissant ! On grelottait. On s’est mis sous de grosses couvertures pour se réchauffer en se câlinant. Enfin ça devenait bien… mais moins que si on était passés au plumard sans l’étape du lac.
    
    — Vous êtes quand même parvenus à le faire ?
    
    — Oui mais à peine. Oui mais tout juste ! Qu’est-ce qu’on avait pris froid ! En me faisant l’amour il reniflait, et moi j’éternuais ! J’ai ...
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