1. Mon épouse Isabelle 04


    Datte: 31/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Isabel1981, Source: Literotica

    ... Alice par les cheveux. Bien sûr elle n'a rien dit même si, de temps en temps on le voyait Delphine et moi, elle grimaçait. Au bout de 10 minutes, ça n'allait plus il a reposé la main sur son épaule. C'est là que Delphine s'est empressée, comme elle a pu, rapidement, de relever ses cheveux en chignon. Il l'a immédiatement reprise par le cou.
    
    Ca y est mon amour, tu commences à suinter, regarde... Olala tu coules comme une fille.... tu sais, je peux comprendre bien sûr que la situation t'échappe, tu es le mari, je suis unie à toi par les liens sacrés du mariage. Je veux te rassurer, ça n'est jamais sorti du réacteur et il n'est jamais allé plus loin que ça. Il ne nous a jamais faite aucune suggestion inconvenante, il est toujours très correct. Jamais il ne nous a donné rendez-vous en dehors du travail. Toutes les trois nous avons convenu de n'en parler à personne à part vous nos maris. Et tu es le premier informé.
    
    -- Merci, et pourquoi cet honneur croassai-je pendant que mon épouse me serrait fermement le cou et les organes génitaux sans chercher une seule fois à me masturber pour me soulager.... je me tordais comme dans des liens.
    
    -- C'est par ce que l'on voulait voir ta réaction d'abord. On imaginait un peu comment tu allais réagir et aussi...
    
    -- quoi, dis-moi, et arrête de me tenir comme ça, tu crois que ça ne suffit pas de m'avoir raconté ça? Je me sens bafoué, humilié. Je devrais faire ma valise et foutre le camp lachais-je énervé, excité....
    
    -- Je sais ...
    ... chéri, tiens bon et calme toi. Tu m'étonnes tu sais... j'arrive à te tenir et pourtant tu es plus fort que moi. Qu'est-ce que tu ressens intérieurement en sachant que mon boss me tient par le cou? Ça ne te fait rien?
    
    Mon épouse me regardait, un peu fascinée, il y avait un fond de pitié dans ses yeux un peu moqueurs ; elle s'était mise à genoux sur le lit à côté de moi. Bien que j'étais légèrement redressé sur les oreillers elle surplombait encore mon visage. Je voyais ses cuisses pleines et bronzées au-dessous de son déshabillé transparent. J'admirais sa lourde poitrine vibrer, pleine elle aussi et fière, les tétons arrogants sous le tissu. Son visage était rouge comme une pivoine. Sa petite main gauche m'écrasait le torse tandis que son autre me tenait par la queue et une couille. Je me sentais comme paralysé, tout juste bon à gesticuler par secousses mais incapable de relever les bras.
    
    -- Si je suis en colère, jaloux. Je me sens humilié, j'ai honte. Lâche-moi maintenant si tu ne fais rien....
    
    -- Je sais chéri. Arrête de gesticuler, oh j'ai l'impression d'avoir sorti un poisson hors de l'eau et qui se débat sur le pont d'un navire. Je vais t'arracher l'hameçon c'est pour ça que tu gesticules n'est-ce pas.... tu as mal....
    
    Isabelle, mon épouse, releva précipitamment la main pour rabattre une mèche de ses cheveux derrière son oreille et la reposa immédiatement sur mon torse
    
    Tu as mal je sais chéri. Mais tu es mon mari et je serai toujours auprès de toi. Je ...