1. Mon épouse Isabelle 04


    Datte: 31/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Isabel1981, Source: Literotica

    ... le week-end est arrivé et ce n'est que le mardi soir que nous avons pu nous coucher plus tôt. Il était temps, Monique venait travailler le lendemain et aussi j'avais une forte envie de faire l'amour avec ma femme.
    
    De son côté je trouvais Isabelle resplendissante, plus guillerette, souriante. Nous avons tout de même échangés quelques mots dans le couloir à propos de moi tout nu quasiment devant Monique. Mon épouse ne se formalisait pas, elle avait prévu demain matin d'aller au travail une heure plus tard pour prendre le temps de parler avec Monique. J'en suis certaine, entre femmes on va se comprendre m'a-t-elle dit.
    
    Isabelle était déjà couchée bien adossée sur ses oreillers, douchée, pommadée, parfumée, une fine hauteur de cannelle flottait, impatiente elle ouvrit son livre, Sambre, d'Alice Géraud. Je venais à mon tour me glisser dans le lit uniquement vêtu de ma petite veste de pyjama, elle ne me regardait même pas.
    
    Au bout d'un moment je lui rappelais doucement que l'on devait parler. Complètement ailleurs, sans me regarder, elle en convint mais me demanda de pouvoir lire encore 20 minutes. Son livre la passionnait. Je m'impatientais, les mains sous la couverture...
    
    Clap! Ma femme venait de refermer son livre, le posait sur sa table de chevet. Elle s'est complètement tournée vers moi confortablement adossé sur ses oreillers, enfin, avec un regard coquin de petite fouine.
    
    -- À nous mon amour,
    
    -- D'abord on doit parler de ton entretien avec Monique demain ...
    ... matin, je suis inquiet, que vas-tu lui dire?
    
    -- Ne t'inquiète plus pour ça mon chéri, il se trouve que j'ai croisé Monique hier au pressing, on a échangé quelques mots, elle était complètement décontractée. Je t'ai dis que l'on s'entendait bien elle et moi, tu le sais d'ailleurs, elle est prévenue que nous allons parler demain matin en prenant le thé.
    
    -- Ah bon! Tu aurais pu me le dire quand même, ça m'aurait soulagé. Mets toi à ma place un peu, je ne sais pas si tu vois bien la scène de ce qui s'est passé?
    
    -- Si mon chéri, je la vois tout à fait, ce que tu m'as raconté m'as suffi. J'y ai souvent pensé depuis.
    
    Isabelle avait un sourire éclatant à ce moment-là.
    
    J'imagine bien que comme tu ne pouvais passer que par la cuisine, qu'elle y était aussi, vous avez dû vous croiser d'assez près... elle a eu le temps de te voir nu... mais tu ne bandais plus je suppose, c'est déjà ça. Elle n'a pas dû se sentir agressée, c'est moins grave. Ne t'en fais pas mon chéri, j'aurai plus de détails demain matin.
    
    Isabelle prit appui sur ses coudes et me fit plein de baisers dans le cou après un sur la bouche, elle me mordilla l'oreille longtemps.
    
    Je m'allongeais un peu plus, les mains le long du corps, me détendit. J'en profitais pour repousser la couverture avec mes pieds. Mon torse et mon ventre étaient exposés. Notre chambre était tamisée, Des lumières tamisées éclairaients depuis nos tables de chevet. La fenêtre était entrebâillée, le vent soufflait mais nous n'avions pas ...
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