1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 103


    Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... maintenant raide. Le gars de l'est pelota les fesses pleines de la colombienne. Deux belles masses musclées, qui bougeaient doucement. Je l'observais s'émerveiller de ces rondeurs. Saïd embrassait Ana qui continuait de jouer avec sa queue tendue.
    
    A côté, Malik et Lukas avaient déshabillé la jeune chinoise. Son corps chétif entre les deux masses de muscles était un contraste saisissant. Un sexe dans chaque main, Chun récitait son bréviaire de soumise. Le serbe pinçait les tétons et l'algérien branlait le cul.
    
    Son corps mince se tordait sous leurs mains. Elle n'était plus qu'un instrument de leur perversité. Et pourtant... y'avait quelque chose de vivant qui résistait, là, dans la tension de ses épaules, dans la crispation de sa bouche. J'regardais. J'pouvais pas détourner les yeux. Je me sentais sale. Complice. Mais j'étais là pour ça. Pour évaluer. Pour noter la soumission.
    
    Et pendant qu'ils la manipulaient comme une putain, pendant que le Serbe glissait ses doigts dans son anus, j'me disais que Chun n'était pas si fragile. Elle encaissait. Elle courbait l'échine, mais elle ne se brisait pas. Pas encore.
    
    Malik, à un moment, s'est penché à son oreille et a soufflé quelque chose. Elle a hoché la tête. Je n'ai pas entendu les mots, mais j'ai vu les larmes dans ses yeux. Pas des larmes de douleur. Pas encore. C'était autre chose. Un mélange d'humiliation et de volonté. Comme si elle voulait prouver qu'elle pouvait aller au bout.
    
    Quand c'était fini, ils l'ont ...
    ... laissée au sol. Essoufflée. Tremblante. Mais droite. Le sperme coulait sur ses épaules et son visage. J'ai balayé la pièce d'un regard. Les boiseries anciennes aux murs étaient encore là, oui, sculptées à la main, pleines de détails nobles... mais elles ne servaient plus qu'à absorber les cris.
    
    Je n'ai rien dit. J'ai juste noté sur la fiche : Résiste. Encaisse. Plie sans rompre. À surveiller de près. Je les regardais, l'estomac tordu. J'étais de l'autre côté, maintenant. Celle qui donnait le feu vert, qui corrigeait, qui formait. Mais à l'intérieur, je hurlais.
    
    Et je savais qu'un jour, ce serait à mon tour de les libérer. Toutes. Ou de brûler avec elles.
    
    LA PORTE S'EST OUVERTE dans un claquement sec. Je me suis retournée, les bras encore croisés dans le dos. Elle était là. Joséphine Cherline. L'inspectrice au service de la Confrérie. Elle dégageait un truc... tranchant. Froid. Le genre de femme qui n'avait pas besoin de crier pour foutre la trouille.
    
    Toujours en noir. Pantalon en cuir, cheveux ramenés en un chignon parfait, regard bleu acier. Pas de maquillage superflu, pas d'artifice. Juste cette autorité sèche qui te sciait les jambes sans prévenir. Elle marchait comme si elle possédait chaque foutu centimètre de cette pièce.
    
    Derrière elle, deux silhouettes que je connaissais trop bien. Maï, la Thaïlandaise, vingt ans à peine, ultra fine mais avec une poitrine qui tranchait presque avec le reste de son corps. Elle avait ce visage innocent, presque candide, avec de ...
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