1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 103


    Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... Elle avait ce corps solide, ancré, presque sauvage. Pas le genre à s'effondrer. Mais pas insensible non plus.
    
    -- Putain, Laura... c'est de la folie.
    
    -- Peut-être. Mais c'est not'seule chance. Et j'te demande pas de t'jeter dans le feu sans savoir. J'te demande si tu veux être autre chose qu'une jolie marchandise en vitrine.
    
    Elle s'est retournée lentement. Son visage avait changé. Moins de peur. Plus de feu.
    
    -- J'veux pas finir comme les autres. J'veux pas qu'on m'achète. Qu'on me tatoue. Qu'on me dresse comme un putain d'animal. J'te suis.
    
    J'ai soufflé, soulagée. Mais je voyais encore le doute dans ses yeux.
    
    -- T'as peur. C'est normal.
    
    -- J'ai peur, ouais. Mais j't'ai toi. Et ça me suffit pour y aller.
    
    Je me suis approchée. Ma main a effleuré sa joue. Sa peau chaude. Son souffle saccadé.
    
    -- On va pas échouer. Pas cette fois. J't'le promets.
    
    Elle m'a prise dans ses bras. Fort. Comme si elle essayait d'absorber un peu de mon calme, de ma rage. Et moi, j'ai posé ma tête contre son épaule. L'une contre l'autre, serrées, nos mains respectives ont migré. La mienne dans son pantalon puis dans sa culotte. La sienne sous ma jupe. Je ne portais pas de culotte. Ses doigts ont tout de suite caressé mon sexe. Moi aussi, j'enfonçais mon majeur dans sa chatte. Debout, l'une contre l'autre, on s'est branlé lentement comme ça pendant un bon moment.
    
    Ouais. J'étais pas seule. Plus maintenant. Et ça changeait tout.
    
    LA SALLE D'ENTRAINEMENT, c'était un ancien ...
    ... salon transformé en espace froid et fonctionnel. Les murs avaient beau être tapissés de boiseries anciennes, l'ambiance puait la discipline. Pas de musique, pas de voix inutiles. Juste le claquement sec des bottes sur le parquet et les respirations qu'on n'osait pas faire trop fort. La séance d'entraînement prévue allait commencer.
    
    J'étais debout, bras croisés, mon badge de directrice bien visible. À côté de moi, les quatre gardes attendaient. De vrais blocs. Des machines. Deux d'entre eux, je les connaissais bien : Luka, un Serbe rasé, carré comme un frigo, toujours en train de mâcher un chewing-gum. Et Saïd, un ancien militaire marocain, calme, glacial, précis. Les deux autres étaient plus jeunes, recrutés récemment. Goran et Malik. Ils obéissaient sans poser de questions, sans jamais détourner les yeux.
    
    Ana entra la première. La jeune fille de 19 ans avait toujours cette allure sage. Silencieuse. Presque effacée. Mais ça faisait partie du jeu. Elle savait que son visage d'ange faisait tomber les défenses. Peau mate, regard immense sous une frange droite, corps mince, presque frêle, mais souple. Une poupée de porcelaine... sauf que la porcelaine pouvait casser. Et moi, j' le savais.
    
    Elle s'avança au centre de la pièce, pieds nus, en nuisette blanche. Elle baissa les yeux, s'agenouilla doucement.
    
    -- Bonjour, messieurs, dit-elle dans un souffle presque trop bas.
    
    Les quatre gardes bavèrent sur la jeune colombienne.
    
    Puis vint Chun. Tout le contraire. Chinoise, ...
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