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COLLECTION FOLLE DU CUL. Les boulangers partent en vacances (1/2)
Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: CHRIS71, Source: Hds
• Bonjours Jocelyne, deux gros pains, comme tous les jours ! • Oui, madame Paulette. • Au fait, Jocelyne, sur la porte de la boutique, avez-vous vu qu’à partir de mardi prochain et pendant deux semaines, nous serons fermés ? Nous sommes dans l’obligation de mettre la clef sous la porte afin de donner leurs congés aux employés. Fermer 15 jours, tous les deux mois en moyenne, nous permet de solder les congés payés et les heures supplémentaires pour tous, en une seule fois ! • Deux semaines, mais comment vais-je faire, depuis qu’ils ont fermé la supérette ? • Il faut vous organiser, certains mettent leur pain au congélateur. • Deux gros pains sur cinq jours, il va falloir acheter un congélo spécial et en ce moment, c’est plutôt mal venu, depuis que Christian a acheté son camion ! • Vous allez bien trouver une personne allant à la ville, tous les jours, pouvant vous ramener votre pain pendant cette période ! • Je vais voir, merci tout de même, à demain. • À demain Jocelyne. • Une ficelle pour chacun, à mettre sur nos comptes ! Nous vous payerons dimanche matin, comme cela vous aurez les moyens de vous divertir durant vos vacances, madame Paulette. • Bonjour messieurs, tenez Jocelyne, votre solution, la voilà. On a parlé de notre fermeture hier avec Claude et Luc et vous m’avez dit que vous iriez à tour de rôle à la ville chercher votre pain. Vous pourriez ramener celui de Jocelyne comme cela ça règlera le problème pour tout le ...
... monde. • C’est faisable, vous habitez bien à l’ancienne maison forestière, on travaillait avec Christian avant la fermeture de la tuilerie. Tout se meurt dans nos petits villages au fin fond de nulle part. Il y a deux ans que Christian a perdu son emploi, lorsque la tuilerie a été décentralisée en Roumanie où la main-d'œuvre est meilleure marchée, comparée à nous. Avec son surpoids s’aggravant au fil des années, un problème de glandes en étant la cause, il avait de plus en plus de mal à faire ce travail de manutention. Ils ont tous été licenciés, mais la prime étant intéressante, il a réalisé son rêve et acheté un gros camion-frigo. Il a pu l’acheter grâce à la prime et à un contrat, non deux. Un, avec notre coopérative agricole, seul lieu où il y a de l’activité dans notre village et la Hongrie. Il charge le dimanche soir dès l’autorisation de rouler pour les poids lourds et va décharger ses légumes à Budapest en Hongrie. Il recharge en Croatie à Zagreb des pièces mécaniques pour une entreprise française ayant elle-même décentralisé sa production dans ce pays. Ils assemblent en France, ce qui leur permet de marquer, « fabriquer en France » et ainsi de pouvoir gagner sur tous les tableaux. Christian gagne sa vie, mais avec les remboursements et les travaux, dans notre vieille maison forestière, nous arrivons seulement à vivre en faisant attention et en équilibrant nos comptes. Heureusement, le camion, il l’a acquis par son cousin, bien placé dans ...