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Dévotion
Datte: 30/10/2026, Catégories: ff, hhh, grp, fsoumise, hsoumis, fdomine, hdomine, Oral hgode, sm, donjon, attache, BDSM / Fétichisme baillon, yeuxbandés, fouetfesse, Auteur: Myhrisse, Source: Revebebe
... appartenance ? Ils se regardèrent, choqués. Ils s’étaient attendus à se faire féliciter. Ils comprirent se trouver en dessous des chiens aux côtés du fauteuil aux yeux de la déesse. Ils n’avaient même pas essayé. Ils baissèrent les yeux de honte. — Vous avez laissé les autres prouver leur dévotion, mais vous ? Où est-elle, votre dévotion ? — Nous avons réussi l’épreuve collective ! se défendit numéro 1. — As-tu pensé à moi une seule seconde durant cette épreuve ? Le binoclard se figea et sa gorge se crispa. Il ouvrit la bouche avant de la refermer. Ils s’étaient tous bien amusés durant cette épreuve. Un très beau souvenir. De là à dire qu’ils s’étaient surpassés pour la déesse, pas franchement. — J’aime la forêt noire, lança la déesse. Vous gagnerez le collier quand vous m’en apporterez. Vous trouverez les ingrédients et la recette dans la cuisine. — Vous déconnez ? s’exclama numéro 8. Je suis nulle en cuisine ! — Tu n’es pas prêt à faire l’effort d’apprendre pour moi ? répliqua la déesse. Le rondouillard serra les poings. Il n’avait déjà pas apprécié l’épreuve du poème et ne s’en était pas caché. — Souhaitez-vous dire le mot d’arrêt ? demanda un assistant. — Non, dit numéro 8. C’est bon, je vais le cuisiner, son gâteau ! — À cinq, on devrait y arriver ! lança l’intellectuel. Il suffit de suivre une recette. — Je suis lasse. Je vais aller rejoindre mes appartements pour me reposer. Que votre nuit vous soit agréable. Elle se leva. Les chiens la ...
... suivirent. Elle frôla numéro 3 au passage. Les naïades se placèrent devant le barbu et le Méditerranéen qui s’en pourléchaient les babines avant de les entraîner vers un escalier descendant. Les sans colliers rejoignirent le dortoir. Numéro 3 resta seul sur le pont. Il grimpa sur la dunette d’où il observa la lune se lever et les étoiles la rejoindre. Finalement, il rejoignit le dortoir où les sans collier dormaient. Il espéra que ses deux compagnons de rose s’amusaient bien. Le barbu et le tatoué découvrirent leur salle de jeu pour la soirée et la nuit. Deux lits doubles de part et d’autre d’une immense pièce meublés de tout le nécessaire pour s’amuser : croix de Saint-André, banc à fessées, cheval espagnol et fucking machine. Des martinets, fouets et badines pendaient. Plus loin, des cordes, des chaînes et des entraves attendaient qu’on les utilise. Des pinces, des magic wand, des plugs et des godes de toutes tailles dormaient dans un meuble à tiroir. Les quatre présents s’en léchaient les babines. — Alors, mes jolies, c’est quoi vos limites ? demanda le barbu en se tournant vers les naïades. Une blonde, une brune. La blonde proposait des yeux d’un bleu insondable. La brune des yeux bruns d’une douceur sans faille. Toutes deux les cheveux longs et les pieds nus, elles portaient un maquillage léger et délicat et des ongles de mains et de pieds manucurés. — On n’aime pas les coups de poing ou les coups de pied, et le fouet, non. Tu vois autre chose ? dit la blonde. — ...