1. MEI


    Datte: 29/10/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    La nuit était tombée sur la plage, baignée par la lumière argentée d'une pleine lune parfaite. L'eau caressait doucement le rivage, créant un chemin lumineux sur les vagues qui semblait mener directement à cette femme mystérieuse.
    
    Elle avançait pieds nus dans l'écume, sa robe blanche immaculée ondulant autour de ses jambes fines. Le corsage brodé de perles épousait parfaitement sa poitrine généreuse, dévoilée par un décolleté audacieux qui laissait ses épaules nues. Ses longs cheveux noirs dansaient dans la brise marine, encadrant un visage aux traits délicats.
    
    Au loin, une étrange structure sur pilotis se dressait, ses fenêtres illuminées comme des yeux curieux observant la scène. C'était là que tout avait commencé, dans ce pavillon isolé au bout du ponton.
    
    Elle s'appelait Mei. Arrivée trois jours plus tôt dans ce lieu de villégiature isolé, elle cherchait à fuir un mariage arrangé par sa famille. Le propriétaire du pavillon, un homme d'affaires occidental nommé Victor, l'avait accueillie sans poser de questions. Grand, élégant, avec cette assurance tranquille des hommes habitués à obtenir ce qu'ils désirent.
    
    Ce soir, il l'avait invitée à dîner. Le repas s'était déroulé dans une atmosphère électrique, leurs regards s'accrochant sans cesse par-dessus les bougies vacillantes. Il lui avait offert cette robe blanche, prétextant une soirée spéciale.
    
    "Mets-la," avait-il murmuré en lui tendant le paquet, sa voix grave faisant vibrer quelque chose au creux de son ...
    ... ventre. "Je veux te voir dedans."
    
    Dans la chambre attenante, elle s'était glissée dans le tissu soyeux, frissonnant en sentant la fraîcheur du satin contre sa peau nue. La robe était magnifique mais indécente - aucun sous-vêtement ne pouvait être porté sans transparaître ou déformer les lignes parfaites du vêtement. Ses tétons durcis pointaient légèrement sous le tissu, et l'absence de culotte lui procurait une sensation de liberté troublante, l'air caressant son intimité à chaque mouvement.
    
    Quand elle était revenue dans la salle à manger, son regard s'était assombri de désir, ses pupilles dilatées ne laissant qu'un mince anneau d'iris.
    
    "Tourne-toi," avait-il ordonné d'une voix rauque, sa pomme d'Adam montant et descendant alors qu'il déglutissait avec difficulté.
    
    Elle avait obéi, sentant le tissu léger tournoyer autour de ses jambes, révélant par moments la courbe de ses fesses. Le corsage serré comprimait sa poitrine, faisant ressortir ses seins qui débordaient presque du décolleté, leurs pointes tendues visibles sous le tissu fin.
    
    "Parfait," avait-il soufflé en se levant, l'érection visible sous son pantalon. "Maintenant, sors."
    
    "Pardon?"
    
    "Sur la plage. Je veux te voir marcher sur la plage sous la lune."
    
    Elle avait hésité, mais quelque chose dans son regard l'avait poussée à obéir. L'excitation de l'interdit, peut-être. La certitude qu'il la regardait depuis la terrasse.
    
    Maintenant, elle avançait dans l'eau tiède, sentant le tissu s'alourdir et ...
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