1. Le mariage de ma petite soeur Julie (14)


    Datte: 28/10/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Tounet39270, Source: Hds

    Chapitre 14
    
    Je n’avais pas encore juté et j’avais encore envie de ce monstre qui pendait entre ses cuisses. J’enfilai rapidement un short et parti direction le bar. Sur le chemin, je reçu un sms. Je pris mon portable et lu le message : « Je sais où tu te caches ».
    
    J’étais mort de peur rien qu’avec ce message. Je suis reparti en arrière, rentré dans le logement et pris toutes mes affaires.
    
    B : Déjà rentré ? Il est où mon café ?
    
    Moi : Désolé, je n’ai pas le temps, peux-tu prendre tes affaires et t’en aller s’il te plaît ?
    
    B : Pourquoi ?
    
    Moi : Poses pas de questions et pars maintenant !
    
    B : Ok comme tu voudras mais ma proposition de ce soir est toujours valable.
    
    Moi : Ok vas t’en s’il te plaît.
    
    Il partit rapidement et je fis mes bagages rapidement. Sans prendre le temps de passer à l’accueil pour dire que je partais, j’ai déposé les clés dans la boîte aux lettres et suis parti. Je suis passé chez moi où tout semblait vide. J’ai appelé Julien pour lui demander où il avait mis toutes mes affaires et il me répondit qu’il n’y avait pas touché et m’a ensuite raccroché au nez. La peur était encore plus stressante et je suis parti sans savoir où aller.
    
    Je me sentais comme un fugitif en fuite. J’ai du tout abandonner. Mon travail, ma maison, tout !
    
    J’ai roulé pendant plusieurs jours en dormant dans différents hôtels. Au bout de trois semaines, j’ai vendu ma voiture et je me suis acheté un billet d’avion pour partir loin de tout. Destination Montréal. ...
    ... J’ai même dû changer mon téléphone.
    
    Au bout de deux mois de recherches et de papiers à remplir, j’ai retrouvé un travail en tant qu’aide-infirmier (l’équivalent d’aide-soignant) aux urgences du Montreal General Hospital. Là-bas, personne ne me connaissait et je me sentais un peu soulagé. Je me suis retrouvé un petit appartement dans la rue Sainte-Catherine (quartier gay de la ville). Chaque jour se ressemblait : travail, métro, dodo. Je ne voulais rencontrer personne. Je n’osais même plus sortir à part pour faire quelques courses. De temps en temps, je m’autorisais une petite sortie au Starbucks du coin pour boire un café en lisant un livre.
    
    J’ai passé quelques années en faisant ça. Je ne voulais parler à personne. Moi qui étais quelqu’un de chaleureux, je me retrouvais dans une situation où je me refermais de plus en plus. Cela fait maintenant sept ans que je suis parti de Besançon. Mais je commence enfin à me sentir enfin libre. Plus de nouvelles de ce cinglé de Grégoire mais je pense encore chaque jour à ce que devient ma famille et Yohan.
    
    Un jour où je me rendais au café, j’allais pour commander quand le vendeur me précéda dans ma demande :
    
    Vendeur : Un grand café latté au nom de Maxime si je me souviens bien, n’est-ce pas ?
    
    Moi : Oui c’est bien ça, merci.
    
    Je n’avais jamais pris le temps de regarder les gens auparavant. J’étais face à un vendeur dans la trentaine, brun aux yeux bleus, environ 1m85 et d’allure sportive. Il était très mignon avec son petit ...
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