-
un ami de mon mari
Datte: 26/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds
... préfères chez une femme ? soufflai-je en le fixant. Il bafouilla une réponse attendue : "les yeux, le sourire…". Mon sourire s’élargit. • Et mes pieds ? Je repliai mes jambes sur le canapé, exposant mes cuisses tout en gardant les genoux serrés. La jupe glissa sur mes hanches, lui laissant entrevoir ce qu’il voulait tant voir. Son regard passa frénétiquement de mon visage à mes cuisses, puis à mes pieds. Il essayait désespérément de voir si je portais une culotte… sans succès. • Pourquoi… pourquoi tes pieds seraient érotiques ? Je me mordis la lèvre, amusée. • Il paraît qu’ils sont doux… Tu veux vérifier ? Je lui tendis mon pied. Il hésita, puis finit par le caresser du bout des doigts. Un frisson remonta le long de mes jambes. Il se laissa aller, ses mains parcourant mes chevilles, remontant légèrement. Il effleurait ma peau, brûlant d’envie de me toucher plus. Je fermai les yeux, mon souffle s’accélérant malgré moi. Mon sexe gonflé, palpitant, demandait qu’on le touche. Je me cambrai légèrement, poussant un soupir de plaisir à peine retenu. Enfin, son regard descendit à mon entrejambe. Il comprit. Aucun tissu ne couvrait mon sexe humide. Sa main glissa le long de ma cuisse, hésitante. Je lui pris la main et la guidai directement contre mon intimité trempée. • Tu vois ce que tu me fais ? Il grogna, son pantalon tendu par son érection. Nos lèvres se trouvèrent dans un baiser dévorant, tandis que sa main caressait mon sexe avec plus ...
... d’assurance. Un gémissement m’échappa lorsqu’il enfonça deux doigts en moi, explorant lentement, puis plus vite, m’arrachant des soupirs d’impatience. Je ne pouvais plus attendre. Je déboutonnai son pantalon, libérant sa verge dure et palpitante. D’un mouvement lent, je me glissai sur lui, le guidant en moi avec une exquise lenteur. • Bordel… souffla-t-il, les yeux rivés sur moi. Je bougeai d’abord lentement, savourant chaque centimètre qui m’étirait délicieusement. Puis, peu à peu, l’envie se fit plus forte. Je roulai des hanches, trouvant un rythme plus rapide, plus brutal. Il agrippa mes fesses, m’encourageant à aller plus vite, plus fort. Nos corps s’entrechoquaient, le plaisir nous consumant. Chaque coup de reins m’envoyait une décharge électrique. Je me sentais possédée, consumée par cette fièvre insatiable. Mes gémissements se transformèrent en cris alors que je sentais l’orgasme monter, inévitable, incontrôlable. Et puis, d’un coup, l’explosion. Mon corps se contracta autour de lui, m’arrachant un cri de jouissance. Il jouit dans un dernier coup de reins violent, grognant mon nom en s’effondrant contre moi. Lorsque nos souffles retrouvèrent un rythme plus calme, il me regarda, essoufflé, encore tremblant. • Ton mari… il sait ? Je souris, passant ma langue sur mes lèvres. • Il voulait que je m’amuse… et je compte bien lui raconter chaque putain de détail. Il frissonna à cette idée … Je me relevai lentement et attrapai sa main, l’entraînant avec ...