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Ma nuit sur le voilier
Datte: 24/10/2026, Catégories: init, #confession, #nostalgie, ffh, rousseurs, bateau, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe
J’avais pris l’habitude d’investir chaque samedi soir le voilier de mes parents pour faire la fête avec mes copains sur le port de La Grande Motte. Nous étions un groupe de jeunes assoiffés de liberté et de découvertes. Avec le recul, je ne suis pas vraiment fier de ces beuveries débridées ; cependant, ce rituel était mon échappatoire… Entre rires et canettes de bière, je me sentais invincible, mais derrière mon apparente désinvolture, je cachais une profonde timidité. En regagnant le bateau, je ressentais toujours un mélange de nervosité et d’excitation, espérant que ce serait là l’occasion idéale pour draguer. Oh, je ne cherchais pas l’amour, juste à perdre cette satanée virginité qui me collait à la peau. Mes potes venaient parfois accompagnés de leur petite amie, ce qui ne faisait que souligner ma propre solitude. Cette situation me pesait. En juin, la fameuse soirée du samedi s’organisa avec un attrait supplémentaire : la fin de l’année scolaire et le bac à venir. Nous serions une dizaine à écumer les bars du bord des quais, mais seuls Jérôme et Tatiana, sa copine, dormiraient au bateau. Je me décidai enfin à inviter Julie. Je l’avais côtoyée toute l’année au lycée et nous étions devenus très complices. Ses cheveux roux flamboyant, son style grunge accentué par un piercing au bout du sourcil et son regard qui me chavirait la rendaient irrésistible. Ses rires étaient un baume pour mon cœur anxieux, et sa présence, une lumière dans mon quotidien marqué par ...
... l’incertitude. Très tactile, elle s’asseyait souvent sur mes genoux, je la prenais alors dans mes bras. Se doutait-elle du trouble qu’elle provoquait en moi ? Elle était ma confidente, toujours prête à écouter sans juger, et avec elle je me sentais capable de tout… enfin, presque. Je n’avais jamais eu de gestes déplacés, même si en silence je nourrissais de forts sentiments et la désirais intensément. — Ce serait super ! s’exclama-t-elle avec enthousiasme. Par contre, j’héberge justement une amie ce week-end. Tu ne m’en voudras pas si j’amène Karen avec moi, hein ? La soirée promettait d’être mémorable. L’air était doux, la brise marine agréable. Nous nous retrouvâmes tous sur le port, et je fus surpris de voir à quel point Karen était charmante. Son visage d’ange, sa ligne superbe et son sourire ravageur ne pouvaient que captiver l’adolescent en quête d’expériences que j’étais. Elle dégageait une aura de confiance et de sympathie qui la rendait immédiatement attirante. Nous passâmes la soirée à rire, à boire et à profiter du moment. Les bars des quais étaient animés, la musique résonnait et les discussions allaient bon train. À mesure que les heures s’écoulaient, nos convives se retirèrent peu à peu, et vers une heure du matin nous décidâmes de regagner notre refuge flottant. Avec seulement une cabine double à la proue et une banquette dans le carré, l’espace était restreint. Julie, pragmatique comme toujours, proposa que Jérôme et Tatiana s’isolent à l’avant, et avec ...